Tout pour déplaire: la façade d’angle, quasi maudite, avec ses enseignes et ses propriétaires successifs pour une cuisine généralement piteuse, et qui vient d’être reprise, rénovée, mais dans un style qui dépare assez peu avec ce qui fut ici avant. Il y a ce nom qui sent l’Italie de pacotille, cette devanture rutilante, à la […]...
Yvan Courault a réussi son pari de faire de la qualité dans un lieu ouvert à tous sur l’un des plus beaux jardins de Paris, au coeur d’un pavillon 1900 qui contraste avec les demeures modernes sises juste en face. Il y a là tout pour plaire. Le menu à 51 €, les belles idées, […]...
J’y étais allé au tout début de sa neuve aventure. J’y suis retourné juste pour le plaisir d’un retour à Paris – pile entre deux voyages. Le lieu, qui permet de lorgner le Sacré Coeur et la Tour Eiffel (« qui s’endort debout comme les chevaux« , disait Paul Morand qui résidait à ses pieds et possédait […]...
Quand Jean-Pierre Espiard, notre tailleur gourmet, si rare et si discret, passe l’été à Paris, il déniche une neuve adresse à la volée. Suivons le chez ces Parisiennes relaxes… Voilà une adresse neuve, calme, sympa, détendue, comme en province. Cela s’appelle les Parisiennes, comme par anti-phrase. Il y a une exquise terrasse avec sa marquise […]...
C’est mon lieu de rendez-vous privilégié au coeur de la Nouvelle Athènes: un café, sa façade rouge, sa terrasse stratégique, son intérieur à tiroirs, avec son comptoir avenant, son coin bistrot, son arrière-salle plus lounge, le mur aussi qui récite la devise de Philippe de Rothschild (« le vin naît, puis il vit, mais point ne […]...
Une winstub en Lorraine ? Mais non, ce n’est ni une erreur de géographie, ni une faute de script. Nous sommes là à Phalsbourg, face à la Porte d’Allemagne, à deux pas de cette porte de France où G. Bruno débute son « Tour de France » (« Par un épais brouillard de septembre deux enfants, deux frères… »), où […]...
Le meilleur kougelhopf d’Alsace, juste trempé dans le beurre après cuisson ? Celui d’Eric Hausalter. Ce natif de Roppenheim, venu de Wissembourg, formé chez Imhoff à Drusenheim, a repris, il y a quinze ans déjà, l’institution savernoise que fut la maison Muller-Oberling. Son Havane (biscuit vanille et chocolat, avec crème au beurre mousseline trempée au rhum), […]...
Elle est la star non dite de son village vigneron, la seule chef alsacienne « couronnée » d’un bib gourmand, celui du bon rapport qualité et de la gourmandise soignée. Sylvie Grucker qui officie au Pressoir de Bacchus à Blienschwiller, joue la création au jour le jour, comme l’Alsace dans tous ses états. Elle vaut le coup […]...
Le nom de l’enseigne le dit bien : nous sommes dans la petite salle de la voisine église Saint-Thomas. Il y a ici l’esprit de la campagne en ville. Nous sommes pourtant à deux pas du centre, là où la cathédrale draine la grande foule touristique. Il suffit, pour le découvrir, de s’en éloigner un peu, […]...
A deux pas de Bouxwiller, dans cette Alsace de tradition que constitue le pays de Hanau, Imbsheim est un village rustique comme autrefois, avec son église au clocher pointu, ses granges fleuries, ses façades peintes avec soin. Il est dominé par le proche Bastberg, le mini-mont Blanc local (qui culmine à 326 mètres), où les […]...
Le lieu, créé ou plutôt recréé en octobre 2010 a fait couler beaucoup d’encre autour de lui. Francis Staub, prince des cocottes à Turckheim, lui avait redonné vie avec une fameuse belle humeur. Jean-Yves Schillinger fut son premier conseiller en chef. Le lieu continue sans ce dernier, et, ma foi, plutôt bien. Il y a […]...
La Wistub Brenner était à Colmar, ce qu’est Lipp à Paris : une institution. Les barons du vignoble venaient y refaire le monde, tandis que Gilbert, qui donna son nom au lieu, après ses années de gloire au Pariser Stewwala, accueillait en Falstaff local, rond, rubicond, joyeux, racontant à tous les belles histoires du moment. Après […]...
Il a été formé en pâtisserie à Lunéville, chez l’expert Valence, puis à Nancy, chez le roi Lalonde, s’est retrouvé propulsé chez son beau-père Michel Millon chef de cuisine, au château d’Adoménil, où après avoir été le pâtissier de la maison, il fit longtemps des plats ciselés comme de la dentelle. Mais la chrysalide s’est […]...
On connaît Vincent Dallé de longue main. Cet ancien des Vannes à Liverdun, des Templiers aux Bézards, de Rostang à Paris, d’Adoménil à Lunéville, qui fut longtemps à la Mirabelle rue Héré, est installé chez lui sur les hauts de Dommartement. Il faisait gastro et bistro. Aujourd’hui, il fait auberge gourmande, servant en salle, comme […]...
L’accueil est chaleureux, la situation à fleur de rivière pleine de charme : elle fait le prix de cette grosse maison années 1940, qui accueillit Curnonsky au cours d’une grande soirée rôtisserie. C’était en 1952! Jean-Claude Hannus et son fils Pascal qui prend peu à peu le relais des fourneaux mitonnent à quatre mains une cuisine […]...
Marie-France Ponsard, qui fut la Mère Brazier lorraine, n’est plus, hélas. Mais sa maison fameuse a été reprise avec allant par Jean, son mari, et Karine, sa fille, qui oeuvrent sur le même ton avec une équipe solide et motivée. Il y a Patrick Grosjean, le maître d’hôtel venu du château d’Adoménil, plus le chef […]...
Ils ont rassemblé leur mini empire de la grand-rue. La taverne façon winstub P’tit Cuny, la table bibliothèque le Léz’art, comme la boutique dites des Frères Marchand sont rassemblées sous une seule et même enseigne avec une cuisine identique, tout en conservant leurs décors différents. Fromagers fameux au marché, aubergistes débonnaires, défenseurs du produit régional […]...
Stéphane Marchal, boulanger star de sa ville (avec le délicieux Fabrice Gwizdak), mitonne des baguettes tradition au levain craquantes, ficelles exquises, bâtard aux céréales, sans omettre d’offrir une gamme de viennoiserie et des brioches de qualité grande. Ce Nancéen, qui a appris chez Valence à Lunéville, est aussi un pâtissier fort sérieux. Tartes aux fruits, […]...
Dominique Boshouwers et David Pierobon, mère et fils, viennent de créer avec allant cette petite brasserie alerte face au marché en lieu et place d’un moules/frites (les Enfants Terribles). Gaspacho, salades variées (vosgienne, italienne, périgourdine, nordique), charlie’s burger ou saltimbocca, tiramisu ou café gourmand se goûtent dans la gaîté. On peut venir refaire le monde, […]...
Une petite note personnelle, au cours de mon voyage à Nancy, avec cet hommage à mon père et la reprise ici même du premier chapitre des « Chemins de la Douce France« , paru chez Plon en 1996. Un texte qui, me semble-t-il, n’a guère pris de rides… Le jour où l’on a enterré mon père, j’ai […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.
Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.