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Violences en cuisine de Nora Bouazzouni

Article du 25 juin 2025

Sexisme, violences et harcèlement : derrière les sourires des grands chefs étoilés sur instagram et à la télévision se cachent des aspects moins rutilants de leur quotidien. C’est le propos de Nora Bouazzouni, journaliste (à Mediapart, à Libération)  et essayiste (« Faiminisme », « Steakisme », « Mangez les riches ») qui a recueilli, durant quatre ans d’une patiente enquête, les témoignages d’apprentis, d’employés, de commis, qui apparaissent comme les forçats de nos cuisines modernes. Constat troublant : après un chapitre consacré aux grandeurs de la cuisine française cette accumulations de témoignages essentiellement anonymes fait mal et donne une image contrastées et plutôt sombre de la cuisine actuelle. Un tel ouvrage peut-il faire du bien? Améliorer les relations des uns et des autres, redonner aux femmes la place qu’elles méritent, sans acrimonie d’aucune sorte? C’est tout le bien que l’on peut souhaiter à un métier où le recrutement semble si difficile. Ce livre touffu, en forme de « dossier noir » peut, certes, y contribuer. NB : en revanche qualifier de « droitière » (p. 77) l’ex première ministre, Elisabeth Borne, qui fut une ministre du travail combative et progressiste, après avoir été une proche de Jospin et de Ségolène Royale,semble confiner à l’absurde et indiquer surtout un certain parti-pris de l’auteur …

Violences en cuisine: Une omerta à la française, de Nora Bouazzouni (Stock, 332 pages, 21,50 €)

A propos de cet article

Publié le  25 juin 2025 par
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Violences en cuisine de Nora Bouazzouni” : 5 avis

  • galoup

    bla bla bla, revenir au terrain c’est mieux, la cuisine étoilée est difficile et chaque service est diffèrent on se remet en question comme au théâtre, certains chefs petent les plombs mais il n’y a pas de différences hommes femmes !! encore du feminisme à 2 balles .Les femmes en cuisine sont de plus en plus nombreuses et compétentes et tant mieux!!

  • Eric Deprez

    Qualifier Borne de droitière est un constat.

  • Merci @Olivier. Votre dernière formule me paraît très juste. Je voulais simplement faire remarquer que ce qualificatif, instillé dans le cours du récit d’un texte par ailleurs intéressant (Violences en cuisine de Nora Bouazzouni), indique la tonalité politique de l’auteur… Rien de plus, rien de moins. Cela dit, chacun pense ce qu’il veut. Et ce blog est ouvert à tous ceux qui veulent s’exprimer en liberté.

  • Olivier

    « Cette blague…
    La réforme des retraites c’est vrai que c’était super de gauche.
    Très libéral également le refus du débat parlementaire. »
    On est passé à une retraite par capitalisation ? Le concept libéral serait un pré-carré de gauche ? Et le recours systématique au 49.3 un concept de droite (on pense à Rocard et aux mesures progressives prises à grand renfort de 49.3. Bien obligé…) ?
    Qualifier Borne de droitière est un abus, comme toutes les étiquettes.

  • Eric Deprez

     » qualifier de « droitière » (p. 77) l’ex première ministre, Elisabeth Borne, qui fut une ministre du travail combative et progressiste, après avoir été une proche de Jospin et de Ségolène Royale, semble confiner à l’absurde et indiquer surtout un certain parti-pris de l’auteur »
    Cette blague…
    La réforme des retraites c’est vrai que c’était super de gauche. Très libéral également le refus du débat parlementaire et le recours systématique au 49.3

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