Café Max
« Paris 7e : la nouvelle donne du Café Max »
On vous déjà parlé de ce Café Max, qui fut jadis un QG de la résistance, sous le nom de Café Hélice, et qui est devenu une institution bistrotière de l’avenue la Motte Picquet avec son décor à l’ancienne, son zinc estampillé Nectoux, ses moulures, sa patine, ses tableaux, son chic parisien, ses banquettes, sans omettre sa vieille vaisselle chinée. Aux commandes, Frédéric Vardon, chef propriétaire du 39V, au 39 de l’avenue George V, ancien des trois Alain (Chapel, Ducasse et Dutournier) qui a su renouveler son équipe avec brio.
L’ancien chef de la maison, Régis Letourneur, a pris sa retraite, et a été remplacé par un ancien du 39V, Chia Huig Lin, chinois de Taiwan, passé notamment au Bristol et qui a tout pigé de l’esprit bistrotier maison. Il cuisine là en finesse des mets connus avec délicatesse et qui se renouvellent avec sagesse. Œuf mimosa, harengs pommes à l’huile, pâté de tête de la maison Brossard à Angers ou oreille de cochon croustillante font carrément plaisir.
On y ajoute l’exquis risotto au potimarron et œuf parfait, la volaille au vin jaune présentée dans son plat en cuivre et son pressé de pommes de terre, sans omettre, au chapitre des desserts, le « succulent » (sorte de mystère ou de succès) au praliné de chez Martine Lambert sur lequel une délicieuse sauce chocolat noir maison ou encore un très régressif riz au lait et caramel au beurre salé.
La carte des vins est riche dans tous les vignobles à tous les prix, Mais, en période de « beaujolais nouveau », on sacrifie au très fruité « beaujo beau » d’Anthony Charvet, servi en magnum. Une belle maison…










Les chuchotis du lundi : Michelin France 2026 : une fête gâchée, pourquoi « le Michelin n’aime pas la France », l’injure faite à l’Alsace, Anthony Clémot reprend Gare au Gorille, Baptiste Roulière réunit les deux Fernand, Gilles Bénard le retour chez Raymonde, adieu à Michel Rolland, Sylvain Touati et le renouveau des Trois Forts à Marseille, la 4ème édition du challenge Un oeil en salle, la Provence selon l’Orangerie à l’Aquabella Commentaire par Gilles Pudlowski 