La belle histoire des bonbons selon FeGH

Article du 1 novembre 2024

L’angélique de Niort, la bergamote de Nancy, la bêtise de Cambrai, le kanouga basque, le malabar, le négus de Nevers, la niniche de Quiberon, la praline de Montargis, le roudoudou, le suce miel d’Allauch, la violette cristallisée de Toulouse et tant d’autres douceurs, recensées et commentées avec science, évoquent  les spécialités sucrées des cinq coins de France sous la gouverne de l’espiègle Frédérick e. (pour Ernestine) Grasser Hermé. On sait que cette gourmande facétieuse, présidente de l’amicale du gras, cuisinière et confidente d’Alain Ducasse, fut la créatrice de cent recettes qui marquèrent leur époque tels le poulet au Coca, la sardine en boîte le Connétable, la soupe au bouillon Maggi, le hot dog de homard ou le Caprice des Dieux truffé – c’était au temps du Korova de la rue Marbeuf. Elle s’ouvre ici aux autres, convie tous ses amis et ses protégés, d’Alain Ducasse à Valérie Vrinat, de Christophe Saintagne à Stéphane Méjanès et de Hippolyte Courty à François Simon qui témoignent, s’épanchent et se confient, déroulant leurs souvenirs avec faconde et sincérité. Voilà un beau livre ludique et plein de douceur (s) …

Suce moi, une fabuleuse histoire des bonbons de France, de Frédérick e. Grasser Hermé (JBE Books, 320 pages, 35 €).

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Publié le  1 novembre 2024 par

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