L'Auberge Nicolas Flamel
« Paris 3e : la nouvelle donne de Nicolas Flamel »
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Bref, dans un cadre historique rénové sous les poutres, et deux étages, on se régale de mets vifs, clairs, malicieux, comme ces radis beurre au crumble de parmesan et œufs de brochet, plus tartelette de radis, cette gougère sauce Mornay, ce foie gras de canard pain d’épice et madère ou encore la soupe à l’oignon de Roscoff qui font les plus délicates des mises en bouche.
On embraye ensuite sur le tourteau de Plouguerneau avec caviar Baeri de chez Prunier, arrosé d’un jus de tourteau iodé, les champignons sauvages avec duxelles de cèpes, brebis Ossau-Iraty et livèche, le homard bleu de Bretagne avec artichauts, prunes ou encore le pigeon de Racan avec blettes et sarrasin.
Là-dessus, on goûte le pouilly-fuissé du château de Beauregard signé Joseph Burrier 2020 au nez beurré et toasté, avant le rubicond crozes-hermitage au nez de violette de Graeme et Julie Bott 2021. Qui se marie notamment avec la tome de Savoie ou le shropshire, issu de beau plateau de fromages affinés et composé par le MOF Bernard Mure-Ravaud.
Les desserts (blanc-manger, figue de Solliès, shiso vert et hibiscus ou encore vanille, mûres et café) sont du même haut niveau et les menus, en trois, cinq ou sept séquences, permettent ici de moduler les plaisirs avec brio.














