Kunitoraya
« Paris 1er : la queue et le reste chez Kunitoraya Udon »
Attention, à ne pas confondre avec le Kunitoraya du n°5, ouvert en lieu et place de l’ancien bistrot de luxe (« Pauline ») des Génin, devenu chic, cher, choc. Ici, au n°1 de la rue, dans une demeure d’angle qui s’allonge, on fait la queue, on scrute le dehors, les tables qui se libèrent. On vient pour la cérémonie des soupes de nouilles, les exquis Udons « Atsu-Atsu » avec crevettes ou boeuf wagyu ou les Domburis au riz, les tempuras de crevettes et légumes dans leur bouillon corsé (« Kama-Age ») avec oeufs de caille et dashi. Exquis, légers, digestes.
On ajoute les « tapas » du moment, à la japonaise, bien sûr, comme ces radis émincés aux copeaux de poutargue. Les cuisiniers travaillent sans filet, à l’entrée devant tout le monde. On glisse, on se faufile, d’une table l’autre.
On boit une bière Kirin, genre pils, fort dessoiffante, ou de l’eau en carafe. Et l’on achève sur des mochis glacés, thé vert matcha, marron ou sésame noir. Santé à tous et Itadakimasu !











