Le Cochon à l'Oreille
« Paris 1er : le renouveau du Cochon à l’Oreille »
Ce vestige des anciennes Halles, avec ses fresques murales en céramiques, ses banquettes, son comptoir en zinc, vaut le coup d’oeil pour lui-même. La bonne nouvelle? Il vient d’être repris par un vrai chef patron, Téodore Apostolski qui a travaillé chez quelques grands des années 80-90 (Senderens, Robuchon, Conticini), sans omettre de se faire voir dans quelques bistrots en vogue (comme le Chavignol à la porte Champerret avec Régis Le Bars).
Son chic ici ? Jouer le rapport qualité prix sans chichi avec des produits de qualité glanés en Auvergne en direct ou à Rungis tôt le matin. Son menu du déjeuner (entrée plus plat, ou plat plus dessert à 20 €) vaut le coup de pouce comme l’oeuf poché frit avec sa salade, le rôti de veau avec son duo de carottes et son poivrons et, in fine, la fraîche poêlée d’abricot et pêches, avec limoncello et basilic.
A la carte, la gratinée des halles au comté et cantal, la saucisse de montagne en Aveyron avec sa pommes purée et son jus court, comme le baba au rhum avec crème mi-montée à la vanille sont pile poile. La carte des vins a de la ressource côté Bourgogne, Beaujolais, vallée de la Loire. Et le brouilly de Georges Descombes est une aubaine. Voilà un lieu gourmand et drôle qui reprend vie…











