Le Guillaume Tell
« Hyères : la sagesse du Guillaume Tell »
Les Piffet, qui possèdent le Provençal à Giens, on repris cette brasserie historique des années 1930 qui fait à la fois « limonade » toute la journée, avec sa belle terrasse stratégique en centre ville, et restaurant soigné avec des mets classiques et tradis travaillés sans forfanterie par la cheffe Caroline Babiarczyk.
Le parmentier de canard escortée de sa salade composée, le burger « GT » avec sa sauce porto et ses frites maison, le tartare de veau français au couteau, avec ses pommes granny et chips de légumes, la belle terrine de campagne de la maison Dupuy ou encore le ceviche de daurade au lait de coco, coque de salade de Trévise font partie de ses bons tours.
Certes, les assiettes sont généreuses et débordantes, frisant le trop-plein. Elles pourraient être aisément épurées. Même si ce n’est guère le style de la maison. Les oeufs « mimosa » bio du Pradet ont, en tout cas, bonne mine, et le tartare de thon rouge témoigne d’une belle fraicheur.
On fait confiance au directeur et sommelier Damien Piffet pour le choix de vins au gré de ses coups de coeur. En se disant que « le chant du coq » (« cante gau » en provençal) du domaine de la Réaltière signé Pierre Michelland fait un flacon de choix. Atmosphère douillette et service complice.













Sympathique, cuisine convenable, mais service nul.
L’entrée du jour n’existe plus à 12h40, il manque un parfum de glace sur les 3 proposés, et les serveurs ne sont pas au courant. Les plats arrivent avant qu’on ait choisi une entrée de remplacement. Pénible.
Mais café offert pour les désagréments cités.
Super !!!
Très bon très copieux.