Qasti
« Paris 3e : Qasti ou le Liban rêvé d’Alan Geaam »
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Il colonise sa rue et celle adjacente, où se trouve sa taverne Nicolas Flamel, plus Saj, son antre dédié à la galette libanaise. Autour du 205 rue Saint-Martin, un temple de la shawarma, une boulangerie, une toute neuve épicerie, (« le Doukane« ), et, bien sûr, son chic bistrot libanais, dit Qasti, autrement dit « ‘mon histoire ». Toutes les saveurs du Liban, les mezzés en folie, les brochettes, kebbeh, sambousseks, makaneks (les petites saucisses) à la mélasse de grenade, comme les soujouks au jus de verjus et sésame, les falafels et le taboulé, le houmous et le baba ganoush font là des hors d’oeuvre de qualité.
On y ajoute les crevettes ail, citron gingembre, la feuilles de vigne aux langoustines et le poulpe laqué à la grenade qui renouvelle le genre. On ajoute la kefta de poulet, le fa’burger, galette de falafel aux légumes crus, le kharouf avec cocotte de freekeh (viande d’agneau confite au blé vert fumé aux épices et fruits secs).
Bref, des choses exquises qu’on arrose d’un arak de la vallée de la Bekaa et d’un rouge et délicieux château Héritage mélangeant cépages français du Sud (carignan, syrah, mourvèdre, mais aussi cabernet sauvignon et franc). En issue, verrine de mouhalabieh, knaffeh, fondant au chocolat et zaatar, glace achta à la fleur de lait et halva, mini-baklava font aisément plaisir à tous.











