C’est le buzz du moment à Paris: une table sympa, drôle, vivante, avec sa cuisine canaille, amicale, enlevée, avec un peu trop de sucré ici, de surcuisson (dans le porc, malgré le ténia: c’est la mode!), de jolis vins, des sourires, une déco style brocante, un air Art déco un brin revu années 1950, fort […]...
Néo-costienne, chic, vaguement snob, bien située sur la place au carrefour de tous les mondes: c’est le Coq. Repris par Eddy Bénézet de la Gauloise dans le 15e qui s’en occupe de (très) loin, le lieu attire tout ce qui brille dans le quartier. C’est dire! La Muette et le Ranelagh, Passy et même Auteuil […]...
Ce glacier italien plutôt discret vaut pour son souci de faire propre, joli, bon, bio, bref écolo mais sans malice, avec des parfums nets, des goûts précis, des saveurs justes. Si on y ajoute le sourire de l’accueil dans la petite boutique bleutée de la rue de Seine, on a des chances ici de se […]...
C’est sympa, drôle, éternel: ça s’appelle Joe Allen. Bref, c’est le parfait rendez vous new-yorkais de Paris, avec ses plats inspirés de la « soul foud » côté Georgie et Louisiane, ses bbq ribs, sa coleslaw salad comme on l’aime. Le hamburger est sympa, quoique sans génie. Le brunch du dimanche, servi toute la journée, a du […]...
Encore la Chine, toujours la Chine! Après Pékin et ses couleurs contrastées, après Vong aux Halles, voilà Le Bonheur de Chine, si joliment nommé à Rueil, dans un espace commercial improbable. Mais nous sommes là au rez d’un immeuble moderne avec son cadre exotique, ses boiseries sculptées ramenées de Hangzhou, son accueil adorable et souriant. […]...
Une idée pas si folle que ça: après trois jours d’immersion gourmande, visuelle et vitale à Pékin, retrouver les saveurs de Chine à Paris. Les « vraies » saveurs, devrais-je dire? En tout cas celle de toute la Chine vue du Sud. Natif de Macao, issu d’une famille cantonaise, formé à la cuisine avec sa mère qui, […]...
On quitte déjà la ville, épuisé par tant de visites et tant de couleurs. Pêle mêle, on a admiré le Temple du Ciel et la Cité Interdite, le Sac du Palais d’Eté et le Musée de Chine, pris un cours de cuisine, filé au(x) marché(s), pris le temps de la pause, dans les hutongs, ces […]...
Le nom du lieu intrigue. Est-ce Tian Di Yi Jia à la chinoise ou Tiandi à l’européenne ? Peu importe. Cette ancienne demeure aristocratique qui appartint à une gouvernante de la Cité Interdite, et non loin de cette dernière, propose le « top » du raffinement à la chinoise dans un cadre sobre et zen de palais moderne. […]...
La place Tian An Men est là comme un décor. Ici, nous sommes comme au spectacle. Défilent les marmites de viande dite « mongoles ». Sur la table, trônent les diverses variétés de bœuf, agneau ou poulet, à tremper, avec champignons et boulettes de crevettes, dans une eau bouillante juste pimentée. C’est simple, amusant, convivial, […]...
Un thé longking, celui des empereurs, le temps d’une pause dans la promenade, au voisin marché de Liu li Chang : voilà ce qu’offre cette maison de thé, avec sa terrasse, son salon, sa salle d’exposition – à la gloire de Mao, notamment – sur l’arrière son coin-pays. On boit sur place divers thés, blancs, noirs, […]...
La jolie Chunyi Zhou, qui est native de Canton, apprend, à des groupes d’une douzaine de personnes, rassemblés dans son hutong des abords du marché de Chanoeï, les règles de la cuisine chinoise. L’assaisonnement au divers vinaigres, au soja et au vin jaune issu de riz, la cuisson des haricots verts sautés ou du poulet […]...
Dans une ville qui s’est beaucoup modernisée en vue des derniers JO, atteignant le gigantisme, les « hutongs » – le dédale de venelles où règnent les petites maisons de briques du XIXe – constituent une exquise résurgence du passé. C’est dans l’une d’elles qu’on trouve Courtyard 7, qui comme son nom l’indique, propose des chambres disséminées […]...
La leçon de canard laqué ou le canard dans tous ses états : voilà le propos de Bianyifang. Cette maison de tradition propose le joyeux volatile local en multi-versions. En magret salé, en cœur sauté au vin rouge, en aigre doux à l’ananas, en gésiers, mélangé avec du concombre, en salade avec des légumes de saison, […]...
Un marché en couleurs naturelles au coeur de Pékin: nous sommes à Chanoeï. On vient là faire le plein de saveurs, noyer son regard, s’étonner en découvrant des poissons chats, des crapauds dont on vous vante la chaire tendre, des fruits exquis, des oeufs de cent ans, des poules noires, des épices rares et des […]...
Trois jours dans une ville tentaculaire de 14 millions d’habitants, atteinte de gigantesque, qui s’est grandement modernisée pour les JO de 2008 et donne sa mesure dans l’hénaurme et le trop plein, est-ce de la folie ? Sans nul doute. Mais il s’agit d’accompagner les préparatifs de l’exposition du Musée du Quai Branly sur un thème […]...
Superbe, la mer vue par Gagnaire! Il y a le décor de cabanon moderne et marin dans les tons bleus et gris signé Christian Ghion, le jeune service aux aguets, les propositions tentatrices et changeantes, le menu du jour (formidable!) qui, pour 60 €, offre, c’est le mot, à ce niveau de qualité les merveilleuses […]...
Sole de Dunkerque, rouget de Méditerranée, huîtres de Marennes, spéciales Gillardeau, Utah Beach et belons: on trouve tout cela, plus bar, merlu, merluchon, lotte, saint-pierre et autres jolis poissons de ligne, en direct de Rungis, sur le bel étal de cette maison sérieuse des abords de la Muette, dirigée avec sérieux par Marcel Maisonobe. Il […]...
Raphael Najar, qui est mi-argentin, mi-colombien d’origine, a dédié à son fils Roberto dit Tico ce bistrot conteporain dédié à l’art et aux saveurs françaises et latino-américaines. Le service a du nerf, le lieu de la couleur, le fond musical est largement inspiré par les rythmes latinos, quant à la cuisine de François Chambonnet, ancien […]...
Notre vieux copain Albert Nahmias a découvert le Court-Bouillon, neuve table du quinzième, tenu par un briscard des fourneaux. Ecoutons-le. L’arrondissement ressemble à une ville de province, la rue du Théâtre est commerçante autant que gourmande et… ne fait pas de cinéma. C’est là, dans un décor simple, cosy, sans chichi, que s’est installé. Eric […]...
Ce bout de quai fait aisément le coup du charme. Manuel Heurtier a revisité avec allant cette ginguette sur pilotis. Les tables sont espacées, le service féminin charmant, la carte fraîche, au gré du jour. Croustillant d’asperges au chèvre frais parfumé au thym, minestrone et crozets au pistou et parmesan, cabillaud à la vapeur d’algue […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.
Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.