Ce fut un couvent avec son cloître dès le XIe siècle, doublé d’une église avec sa halle, à l’époque gothique, le tout situé avec sa cour sur les hauts remparts de la ville, puis une prison, jusqu’en 1995. Qui fut transformé en hôtel, avec ses chambres dans les anciennes cellules, sa brasserie parisienne avec ses […]...
Patrick Christ, originaire de Village-Neuf, rallié à la Suisse depuis belle lurette, vend, au rez de chaussée dans un immeuble moderne qui abrite un grand magasin généraliste, des vins de Fribourg, ceux du château Souaillon, qui produit notamment un pinot noir façon bourgogne de qualité, et des crus bâlois de la maison Buess, sans omettre, […]...
Cette petite boutique sur sa venelle montante fameuse pour son « walk of fame » bâlois (la trace des gens célèbres d’ici) vaut pour sa modestie, sa gentillesse, sa délicatesse et la qualité constante de ses exquises douceurs. En vedette, leckerlis, kougelhopfs, tarte linz, tresses aux petites de chocolat, schnecks (que les Parisiens nomment pain aux raisins). […]...
Cette « cour du diable » est un lieu à part, dans le quartier montueux du Heuberg. A la fois hôtel, théâtre, café, table atelier, restaurant de classe, jouant l’auberge contemporaine aux racines anciennes comme la maison de la culture pour tous, quoique sur un mode élitaire, cette demeure insolite réunit cinq maisons anciennes redécorées de façon […]...
Un monument historique, un temple de douceur(s), une halte idéale pour une pause, un monument élevé à la gourmandise locale, à commencer par les si bâlois leckerlis, ces exquis feuilletés à la cannelle: voilà ce qu’on trouve chez Schiesser, en sus de pralinés, petits fours, macarons, glaces, chocolats, sans omettre ces coupes glacées démoniaques qui […]...
Des boutiques de chef, à la fois gourmandes, alléchantes, savoureuses et avenantes, on en a vu des tas et des tonnes. Mais une échoppe à la façade rédhibitoire, avec son intérieur froid, ses produits épars et franchement mal vendus, ses condiments et petits apéros absurdes (noix de macadamia, rose et sumac) et ses propositions de […]...
De bons amis colmariens nous avaient prévenu en douce (n’est-ce pas Francis Staub ?): la maison Stucki, ce n’est plus ça et joue le grand n’importe quoi. La demeure se cherche une âme, depuis le décès du grand Hans, qui donna son nom et ses deux étoiles à cette demeure années 1925 du parc du Bruderholz, […]...
Piège dans les starting blocks Il se prépare en coulisses, surveille les travaux de « JF Piège-Grand Restaurant », qui ouvrira mi-septembre, aménage son temps, renforce son équipe, a annoncé l’arrivée d’une jeune pâtissière, Nina Métayer, rochellaise, âgée de 27 ans, titulaire d’un bac A, ex du Raphaël et candidat de la Saison 3, actuellement diffusée, de […]...
On a connu les Schürmann dans le faubourg de Riehen, où ils tinrent jadis la belle table sobre et étoilée, face ou presque à la fondation Beyeler. Depuis neuf ans, ils jouent les sentinelles gourmandes du quartier un tantinet excentré de Gundeldingen, dans une ancienne fabrique de rubans transformée en comptoir moderne et gourmand, avec […]...
Il est le décorateur de Noël par excellence, vendant ses services au Vatican, comme à la Maison Blanche. Ce dandy bâlois aux airs de chat malicieux fait visiter sa boutique, tenue en compagnie de sa charmante épouse Ursula, avec amour, fait mirer ses sapins illuminés à volonté comme on livre un secret. Il y propose […]...
Que le Suisse ait le bec sucré, on le savait. Que la star sucrée de Bâle se nomme Bachmann, on l’ignore parfois. Aurel Bachmann, qui représente la troisième génération présente – depuis 1942 – dans cette belle demeure sucrée fondée par le grand-père Anton, veille sur les boutiques bâloises qui font honneur à la gourmandise […]...
C’était la (très) bonne table, fine, gourmande, raffinée, à la porte de Saint-Louis et Bâle, en lisière de l’EuroAirport Basel-Mulhouse-Fribourg. Voilà le Boeuf Noir des Giuggiola repris avec entrain par les tout jeunes Schlienger, Mickaël en cuisine et Virginie en salle. Une fringante nouveauté! Le premier a travaillé à la Tonnelle à Riedisheim avant de […]...
Cette brasserie retrouvée, qui fête ses cinq ans d’âge, relookée avec malice et chic, recrée et relancée par l’homme des Cocottes, Francis Staub, va plutôt bien. Elle attend avec impatience la réouverture du musée Unterlinden qui va « booster » le quartier. Mais pour l’heure, on vient se faire fête ici, dans un cadre de pastiche amusant […]...
Un cabanon de plage gourmand, découvert par notre correspondant de la côte d’Azur, Alain Angenost. Frédéric Vacherier est un homme de goût, de cœur et d’esprit. Après son diplôme d’œnologue/vinificateur en poche, de belles rencontres lui ont donné le goût d’avance. Les frères Pourcel à Montpellier, Christian Constant au Crillon, puis la vallée du Rhône, […]...
Cette grande brasserie historique, face à la gare de Colmar (qui ressemble comme une soeur à celle de Dantzig et que railla tant Hansi) ne manque pas d’allure. On peut venir boire son café ou sa bière à toute heure, deviser de l’avenir du monde, attendre le train et souffler entre deux voyages. Il y […]...
Du neuf dans de l’ancien, avec du contemporain, du design, du fonctionnel: voilà la « marque » Baly, qui est devenu le petit roi de l’hostellerie en Alsace de Molsheim à Bâle (presqu’en Alsace!), de Strasbourg à Obernai et, bien sûr, à Colmar avec le Colombier classique, dans une demeure ancienne de la rue de Turenne, prolongé […]...
Il est le Tintin de la winstub colmarienne, reçoit avec charme, sourire et prestance au coeur de la Petite Venise, a repris avec allant ce qui fut l’emblématique winstub du regretté Gilbert Brenner, apôtre du genre, dont il a fait un lieu ouvert, à la fois café en terrasse, table d’hôte (« stammtisch ») pour les habitués […]...
Florence di Foggia, dont le mari, le blondinet Agostino possède et anime la Wistub Brenner sise à deux pas, à une portée de pont de la petite Venise, a repris l’ancien Roesselmann, situé sur une place de charme du vieux Colmar, et l’a rebaptisé, lui donnant une identité neuve. On vient là, en salle, en […]...
Fameuse dans le monde entier pour ses vins minéraux, frais, secs, sans sucre inutile, la maison Trimbach ne badine pas avec la rigueur. La 13e génération est chez eux en marche avec Anne. Jean et Pierre, côté commerce et vinification, assurent la pérennité de la 12e. L’oncle Hubert se hasarde ici et là d’une table […]...
Elle fut la seule femme étoilée d’Alsace. Native de Westphalie, formée chez Gaertner à Ammerschwihr et chez Haeberlin à Illhaeusern, passé au Valet de Coeur à Thanville, Michaela Peters fut la chef fringante du Rendez Vous de Chasse de Colmar, avant de s’installer, avec son mari, le bourguignon Laurent Pellegrini, un pavillon 1900, sise au […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.