Géré par le traiteur Käfer, au coeur du « Monde de BMW » (qui est, mais me sait-on, une marque bavaroise), cette table moderne et design, titulaire de deux étoiles, abrite le chef allemand et munichois formé chez les grands de son temps : Otto Koch au Gourmet jadis à Munich, Andre Jäger au Fischerzunft à Schaffhausen […]...
Starlette modeste mais très authentique de la charcuterie du marché aux victuailles de Munich, la boutique d’Alexander Katzer vaut pour sa joliesse, sa netteté, la qualité des produits proposés tous originaires de Franconie. Björn Zeller y défend sans faconde la viande artisanale, les jolies fumaisons de ce nord de la Bavière, le bel art de […]...
Notre correspondant de la Côte d’Azur, Alain Angenost, en goguette à Paris, file à Neuilly et retrouve Ludovic Schwartz qu’on vit si longtemps chez Garnier. Suivons-le à la Petite Folie… La Petite Folie est une neuve table que viennent d’ouvrir Ludovic Schwartz et Éloïse Verstraete. Celle-ci gère l’accueil et la salle pendant que lui est […]...
On n’y vient pas pour la finesse de la cuisine, quoique les leberkäse, soupe de pommes de terre, jarret de porc laqué gigantesque et autre wiener schnitzel servis avec la confiture aux airelles soient aussi honnêtes qu’ailleurs. Mais c’est l’ambiance, au gré des diverses salles de cette brasserie historique, ses grandes tables bien nappées, son […]...
La vedette discrète et non dite de Munich la gourmande ? Un Tyrolien timide, natif de Wildschönau près de Kufstein (la ville du cristallier Riedel), au physique sportif, quasi inconnu hors chez lui : Hans Haas, présent au Tantris, depuis plus d’un quart de siècle, dans un étonnant bâtiment en béton avec sa déco rouge datant […]...
Une ancienne halle aux grains transformée en lieu moderne dédié à l’Italie, avec ses comptoirs, étals, échoppes, tables relaxes, promos variées, pâtes en folie, jolies pizzas, vins exquis, tomates à croquer et huile d’olive à goûter sur place comme à emporter : voilà ce qu’on trouve dans ce « concept », qu’on a déjà évoqué à Turin […]...
Notre photographe-complice a beaucoup aimé « Quedubon ». Il nous le dit en mots et en images… « Un repas chez Quedubon: terrine en entrée, cervelle de veau en plat et rognons pour finir. Avec en plus les vins débouchés par le nouveau maître des lieux, le très consulaire Marc-Antoine Surand. » Quedubon 22, rue du Plateau Paris 19e […]...
Sous une façade ancienne, cette boutique très artisanale offre, en sus de son coin salon de dégustation sur l’arrière, tout une kyrielle de jolis beignets saupoudré de sucre à consommer sur place ou à emporter. Boules de Berlin, « krapfen », bretzels sucrés, brioches frites se goûtent là avec plaisir. Ambiance très munichoise....
Tian ? La table gourmande et végétarienne de Paul Ivic, près du Viktualien Markt, qui gère deux autres établissements du même type à Vienne. Le cadre design et sobre a du charme. Le menu de midi est une affaire, le service sourit et, en cuisine, le jeune Christian Schargel, passé dans de grandes maisons, notamment […]...
L’auberge est vieille de deux cent ans, même si elle a été reconstruite après la guerre. Il y a là 69 chambres minutieusement rénovées, d’une propreté insigne avec son accueil choisi (en français, notamment par une jeune fille qui a travaillé en Suisse à l’hôtel de ville de Crissier). Le marché aux victuailles est à […]...
Notre tailleur chic, Jean-Pierre Espiard, a été emballé par la nouvelle formule de Julien Duboué à Montmartre. Suivons-le chez BOULOM… B.O.U.L.O.M acronyme pour » Boulangerie où l’on mange « . En effet ce lieu tout à fait original tient à la fois du restaurant et de la boulangerie. Le très actif et surdoué Julien Duboué déjà […]...
22000 m2, 140 stands, fromages, fruits, fleurs, légumes, charcuteries, gâteaux traditionnels, pains d’épices, miel, confitures, gourmandises en tout genre: le marché aux victuailles de Munich joue le rôle de baromètre gourmand de la capitale de la Bavière depuis 1807. On vient là prendre son sandwich au leberkäse, croquant dedans en plein-air, s’offrir une bière, faire […]...
Cette grande maison qui date de 1700 symbolise parfaitement la gourmandise multiple de la ville, avec ses deux étages, ses comptoirs traiteur dédiés à la charcuterie, aux vins, aux crustacés, aux poissons, comme aux thés, aux cafés, aux épices, aux pains variés, et bien sûr aux pâtisseries, primeurs et autres. On vient au premier étage […]...
Avec ses deux étages, plus relax au rez de chaussée, plus chic au premier, son dédale de salles anciennes, ses vues sur l’Opéra juste en face, qui déversent leurs fans jusque très tard le soir, cette brasserie élégante joue les musées de l’art de vivre à la bavaroise. On y vient, certes, pour les plats […]...
Quand Alain Angenost, notre correspondant de la Côte d’Azur, est en goguette, il file place de la Madeleine. Suivons-le chez Fauchon… Après une ouverture en douceur, Le Grand Café Fauchon possède enfin sa large terrasse définitivement agencée ainsi que son jardin d’été. Du petit-déjeuner au dîner, la clientèle y a vite pris ses marques, n’hésitant […]...
Impossible de venir à Munich sans faire un saut à la Hofbräuhaus. Cette brasserie institution, chérie des touristes fréquentée d’abord par les locaux, qui y occupent les différents « stammtisch » (tables d’hôtes) est l’une des plus anciennes (fondée en 1589) et sans doute la plus vaste de la ville. 3500 places, 10000 litres de bières qui […]...
Cette taverne centrale et discrète, proche du Viktualienmarkt, vaut pour son atmosphère bonhomme et relaxe, son sérieux, ses bières, sa gourmandise revendiquée à toute heure avec ses boulettes variées: de cerf au chou rouge, cannelle et spaetzle, de betteraves aux légumes racines et au raifort, de porc et bœuf à la marjolaine. On ajoute les […]...
Munich en Italien: c’est Monaco di Baviera. Voici un petit coin d’Italie comme à Milan ou à Parme, avec sa déco années 1950 (le bar, la façade un peu déglingue de ce qui fut jadis le « Konditorei Café Schmid »), un brin années 1970 (le coin lounge tout au fond). Le charme est là en version […]...
Une table d’élite, petite (guère plus de 25 couverts), design, avec ses airs d’atelier un brin artiste, revue par le décorateur anversois Axel Vervoodt, ouverte le soir seulement, sa mise de table soignée, son service aux aguets : c’est le dernier des trois étoiles allemand. Le chef, Jan Hartwig, n’est pas une star des […]...
Jean-François Piège reprend l’Epi d’Or Jean-François Piège a repris l’Epi d’Or, ce bouchon comme à Lyon, intact depuis les années 1930, que tenait Pascaline Pelletier depuis 1986, avec ses banquettes de moleskine, son bar en cuivre, ses mosaïques au sol, ses vitres de verre gravé. Le lieu, rue Jean-Jacques Rousseau, dans le 1er, et à […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.