Les parents tiennent le « deux étoiles » de la ville, vif, drôle, ultra-créatif, avec les plats royaux de papa Jean-Paul et les vins splendides choisis par maman Véronique. Les fistons Abadie, eux, ne s’en laissent pas compter sur le terrain de la gourmandise et de la qualité. Quentin en cuisine, Paul en salle ont fait de […]...
On a revisité Lorient, qui, ces temps-ci, devient une capitale gourmande, vu sa cité de la voile Eric Tabarly qui abrite une bonne table (Quai Ouest), constaté non seulement la belle santé de la ville, son sourire, son sens de l’hospitalité, acheté un kouign amann chez Le Goff, des macarons chez Viallard, des DVD et […]...
Stars (modestes) du centre de Lorient, Philippe Le Lay et son épouse Fabienne accueillent avec cœur dans leur salle moderne de vingt couverts dans les tons grisés, qu’éclairent d’amusants luminaires enjuponnés. Philippe, qui a travaillé chez Ducasse à Monaco, Thorel à La Roche-Bernard, Westermann à Strasbourg, Boyer aux Crayères, connaît la musique. Il joue chez […]...
Je vous écris de Kerbastic, une admirable demeure des XVIIIe et XIXe siècle qui appartient depuis quelques générations aux Polignac. Il y a les souvenirs des hôtes illustres passés ici avant moi, des photos en noir et blanc de Marie-Laure de Noailles, des dessins de Bérard, une chambre dédiée à Cocteau. On en reparlera vite. […]...
Irremplaçable, généreuse, robuste, monumentale: c’est la Coupole. Une institution parisienne qui dure depuis les années 1920, fut un lieu de rendez-vous pour tous, un QG culturel, un abri ou un même un club pour les peintres, un carrefour des arts, un dancing, une balise pour les rendez-vous galants et amoureux, un repaire en tout genre, […]...
Didier Chambeau, mon avocat gourmand, qui connaît le 18e arrondissement comme sa poche, a une prédilection pour le Café qui parle de la rue Caulaincourt. Il nous dit ici pourquoi. Une belle affaire que ce « Café qui parle ». L’accès est discret à l’angle des rues Caulaincourt et Tourlaque. Le cadre surprend en bien, avec ses […]...
Il fut un temps où l’on parlait d’Hervé Malineau comme d’un des meilleurs boulangers de Paris, alors qu’il fournissait les petits pains du Grand Véfour et proposait une baguette à l’ancienne craquante et fine, un joli mini-seigle aux raisins et noix ou un pavé Saint-Paul de qualité. Je suis retourné hier après midi dans sa […]...
Nous étions les premiers à les découvrir il y a déjà 10 ans. Une presque « start up » du genre en ces premiers jours du XXIème siècle, fiers d’avoir déniché un cadre provincial convivial à souhait face à l’Institut du monde arabe, des murs jaunes chargées d’étagères couvertes de pots en grès ou de poêlons en […]...
Une alternative aux grignotages salés chez Carette, dont je viens de vous parler? Dans l’arrondissement voisin. Mais, rassurez vous, c’est juste en face. Nous sommes toujours sous les arcades de la place des Vosges, les Lang, qui sont gourmands, y viennent parfois en voisin. On vient là pour l’atmosphère vieux Paris, les plats du jour […]...
On connaît la maison Carette place du Trocadéro, à la pâtisserie, café et brasserie. Voilà qu’elle vient de s’offrir une annexe chic sous les arcades de la place des Vosges. C’était jadis la Guirlande de Julie de Claude Terrail qui ne marchait guère. Aujourd’hui, jour de grand soleil, c’était la cohue pour obtenir une table […]...
C’était Robert et Louise. Ca l’est toujours! Pascale Georget gère aujourd’hui la maison de ses parents avec son compagnon, François Mezun, tous deux alertes en salle, comme au temps des fondateurs qui cuisinaient comme à la campagne. Les plats à la cheminée sont la spécialité maison et l’on ne se lasse pas des escargots, du […]...
Un dernier clin d’oeil à Nancy et à son « livre sur la place », en rappelant que le repas inaugural de la fête avait lieu à l’Excelsior. Pile face à la gare, le lieu est à la fois chic et pratique. C’est, rappelons-le, la plus belle brasserie de France sur le mode Art Nouveau, avec son […]...
C’est une demeure discrète dans une rue qui ne l’est pas moins, juste derrière la magnifique place Stanislas retrouvée avec ses pavés lisses, ses palais charmeurs (dont l’hôtel de ville, le musée des Beaux Arts), mais aussi l’Opéra de Lorraine. Voilà donc une sorte d’OVNI de charme dans le paysage gourmand de Nancy où la […]...
La nouveauté parisienne du moment: Lasserre est bien toujours Lasserre. Il y a la magie du toit ouvrant, le service en queue de pie, le décor Cocteau/Bérard années 1950 revu plus sobre dans les tons beiges plus cet ascenseur qui, lui, n’a pas changé et dont René Lasserre disait : « c’est ma petite boîte aux secrets […]...
Cette fois-ci, c’est bon, je quitte Lille pour d’autres aventures. Voilà donc, avant de partir, une dernière adresse: drôle, sympa, tendance. Aux commandes: le jeune et entreprenant Stanislas Grimonprez qui a créé l’événement de son bout de rue juste derrière le Nouveau Siècle avec sa table drôle, moderne, genre lounge gourmand, baptisé d’après le nom […]...
Gauthier Bonduel, qui porte un nom bien d’ici, en est sûr: il y avait là, avant lui, dans cette belle maison XVIIe du vieux Lille un traiteur de qualité nommé Barbier. Il en a repris l’enseigne, tient la maison avec sérieux, tout en gardant sa table d’un bourg du Pas de Calais. Mais ce qu’il […]...
On n’en finit jamais avec Lille, ses estaminets, ses lieux cosys, de bon ton, sans esbroufe, ni chichi. Voilà sans doute un lieu à bar, mi-chti mi-montmartrois – je pense au Beauvilliers d’Edouard Carlier, quoiqu’en version popu. Aux commandes, Jacques Willem et Jo Soumi qui accueillent avec verve, bonhomie et une drôlerie chantante dans ce […]...
Un estaminet comme avant, avec son enseigne rigolote, son atmosphère jeune qui la dément, sa cuisine flamande, son décor comme autrefois : cette reconstitution d’estaminet est si réussie qu’on croit que le lieu a toujours été là. Il y a les murs de briques, les vieilles plaques, les affiches et gravures, les objets en tous genres, […]...
L’Huîtrière, c’est le grand chic, l’Ecume des Mers, l’annexe marine sympa, revue en blanc et gris. L’Assiette du Marché? Le bon coût de Lille, toujours signé Proye. Ce coup ci, c’est Thomas, le jeune frère Antoine déjà cité, qui a fait d’une demeure XVIIIe avec sa cour, ses hauts plafonds, ses stucs – ce fut […]...
J’adore Lille, on l’a compris. Pour sa bonhommie, sa beauté, sa générosité, son caractère. A une heure de Paris par TGV depuis la gare du Nord, on trouve là tout ce qu’on aime. Et s’il est un lieu qui résume sa formidable gourmandise, c’est l’Huîtrière, avec, cachée derrière la plus belle poissonnerie de France, une […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.
Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.