Il est à part. Il fut le jeune qui monte, avec un « cv » comme ça, ancien de Senderens, de Robuchon, du Crillon, de Huyart, au temps de la Crémaillère à Orléans. S’est mué en aubergiste sympa et malicieux du 16e. Le tout Paris, qui se précipite rue Pergolèse – ce soir là Jean-Louis Costes était […]...
La mer était agitée, hier, à Canet-en-Roussillon. Pas grave, il y a un lieu où se réfugier, pile face aux flots et aux bateaux: une sorte de grand blockhaus moderne assez charmeur avec ses sièges design, ses grandes baies, son bar qui appelle les vins de soif. J’y ai retrouvé là Yves Henrich, dit le […]...
Mes excellents confrères du Figaroscope, dont le bel esprit fouineur n’est plus à prouver, se sont penchés, cette semaine (supplément parisien au Figaro du 9 juin), sur l’épineux problème des meilleures glaces de Paris, non sur forme de hit-parade, comme souvent par le passé, avec les galettes des rois, l’éclair, le croissant ou le baba […]...
Avec lui tout est possible. Il a survécu à toutes les crises, s’est imaginé toutes sortes de vies, a balancé ses étoiles dans le lac et retrouve Beauregard avec son plateau chéri, comme Veyrier du Lac et son ancienne maison relancée par son élève Yoann Conte. Bref, le Marco est toujours maître en Savoie. Un […]...
Oh, je sais, vous allez dire que je vois l’Alsace partout. Moi qui ait bu de l’aquavit avec Daniel Letz (d’Ittenheim) à Copenhague, devisé du pays avec Jean-Georges Vongerichten (natif d’Illkirch) à New York, grignoté des tapas avec Jean-Louis Neichel (de Munchhausen) à Barcelone, sans oublier Jean Joho (de Barr) de l’Everest et du Café […]...
Perpignan abonde en bar à tapas de toutes sortes, indiquant qu’on est bien ici en Catalogne, que les frontières sont floues et que l’Espagne frappe à la porte. Le meilleur exemple? Le Ben Aqui, créé par trois chiens fous, jeunes, drôles, passionnés, sélectionnant vins de qualité et jolis produits dispensées avec science. Dominique Orsini, Benjamin […]...
Une arrivée à Perpignan par l’avion de Paris en fin d’après midi, c’est comme un air de Catalogne qui vous saisit d’emblée. Quelque chose dans l’air a changé, mais quoi? Un brin d’humidité, un vent qui vous nargue, le Canigou au loin qui pointe son nez. Des bars à tapas vous attendent, sur des placettes […]...
La cour-jardin, aux beaux jours, c’est, bien sûr, la plus beau patio de Paris. Ce midi, il aurait pu y avoir plus de monde pour la réouverture. François Delahaye, le directeur, était aux premières loges, Michel Denizot tenait compagnie à une créature de rêve. Côté cuisine, Alain Ducasse, le maître de céans, avait vu light, […]...
Mythique, en voie de disparition: c’est la cerise noire du joli village d’Ixtassou. Là, les vergers n’ont pas été plantés. Les cerisiers tordus longent le chemin qui mène, par une voie torrentueuse, suivant la Nive, au Pas de Roland. Les cerises sont rares. Petites de forme, riches de goût, puissantes d’arôme, de couleur noire, elles […]...
On l’aime d’amour Ariane Daguin, cette grande bringue gersoise, native d’Auch, s’est battue, avec sa société d’Artagnan, pour faire connaître le foie gras, le magret et les cèpes aux Américains. Ce rude labeur, qui s’apparente à un chemin de croix, elle le conte avec ferveur, drôlerie et passion dans un ouvrage/confession qui se lit comme […]...
Mon lieu de rendez-vous favori du coeur de la capitale, entre Opéra, Vendôme et Madeleine. Le « Duke »s », au Westminster. Avec ses fresques gothiques ou néo-renaissance, ses boiseries en acajou, ses fauteuils épais de cuir, il pourrait sortir d’un manoir anglais ou écossais, servir de décor à un roman de Walter Scott, une nouvelle de PJ […]...
Des bouillabaisses, il en des bonnes, des fines, des savoureuses, des balourdes, des pas fraîches, des lourdingues; des mythiques. A Marseille, chez Fonfon, au Miramar, chez Michel, entre le boulevard des Catalans et le Vieux Port, ou en version moderne « bouillabaisso aux parfums d’Orient » au Petit Nice, on en trouve de toutes sortes. Il y […]...
Alain Angenost, qui est mon double (bavard) sur la côte, a fait son meilleur repas du moment chez Bruno Oger. L’ex-wonder boy deux étoiles de la Villa des Lys au Majestic, vient d’ouvrir une table d’élite pour le festival de Cannes doublée d’un bistrot de qualité. On retrouve là la langoustine au caviar, le jarret […]...
Les Gourmets des Ternes, s’ils sont désinvoltes ou mal embouchés (cf article précédent), savent choisir leurs produits. Témoins leur baba qui est une référence du genre. L’auteur de ce joli chef d’oeuvre patissier? Jean-Pierre Cohier, boulanger de tradition, réputé pour sa baguette, sa boule au levain, son bâtard, sa ficelle. Mais ce natif du Cotentin arrimé […]...
Le pire accueil de Paris? Il y eut Lipp ou l’Ami Louis, les Bacchantes ou le Café Marly. Mais tout est rentré dans le rang. Il y a, bien sûr, hors concours et depuis deux générations, les Gourmets des Ternes que fréquente le meilleur monde de la plaine Monceau et de la place des Ternes, […]...
Ne le dites à personne: mon copain Albert Nahmias (que ses copains nomment Albert Alzheimer, eût égard à sa grande discrétion, la précision de ses informations sérieuses et à sa mémoire hautement sélective) était à Toulouse pour le mariage de la fille de Massimo Mori (Armani Caffé, Mori Venice Bar). Je lui ai donné en […]...
Dans la famille Westermann, je demande Eric. Papa Antoine est parti à Paris, investissant Drouant et Mon Vieil Ami dans l’île St Louis, conseillant des tables au Portugal, au Luxembourg et aux USA. Eric, le cadet (l’aîné Jean anime deux fast food chics: Secrets de Table) est, depuis trois ans déjà, maître chez lui, dans ce […]...
Une tournée en Alsace peut elle se concevoir sans une halte à « l’Auberge », comme on dit dans la région? L’Auberge de l’Ill, dans son quiet village du Ried, avec son jardin, ses saules, son cadre revu zen par Patrick Jouin, ses tables dressées face à l’eau pour l’apéro, c’est un décor de théâtre. Les acteurs […]...
Il est né à Wissembourg, dans le Nord de l’Alsace, fut le chef trois étoiles du Buerehiesel à Strasbourg, où officie aujourd’hui son fils Eric avec brio (je vous en parlerai très vite), conseille des tables au Portugal, aux USA et au Luxembourg, règne sur Drouant et Mon Vieil Ami à Paris, manie aussi […]...
Formidable et drôle, bouleversant et insolite : le dernier Van Cauwelaert est l’un des plus aboutis de son prolifique auteur. Le toujours jeune Goncourt 1994 (pour « Un aller simple ») a rarement mieux réussi dans l’émotion liée à l’humour. Ce qui est totalement son registre. Ce petit Magritte des lettres (qui rendait hommage à son peintre préféré, […]...
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