Miznon
« Tel Aviv : redécouvrez Miznon ! »
Miznon ? C’est bien là que tout a commencé à Paris. Si vous connaissez les enseignes de Paris, vous ne serez guère dépaysé. Pour bien comprendre le phénomène Eyal Shani, l’homme au 45 ans restaurants, qui lança cette enseigne de fast food de luxe ou, si l’on préfère, cette « street food » raffinée, il est utile de retrouver le son original du lieu, son bon esprit relax, ses tomates de qualité (Eyal Shani devient @eyaltomato sur instagram) en prenant place au comptoir dans ce lieu phare.
Sur le bruyant boulevard Ibn Gabirol, l’esprit Shani retrouve son bon tempo. Certes, depuis les temps lointains (et marins) d’Okeanos à Jérusalem, l’homme a multiplié les adresses (Abraxas, Bella, Romano, Port Saïd, Ha-Salon, Malka), à Cannes, New York, Paris ou Melbourne, tout en conservant soigneusement sa première formule, emblématique de sa manière relax.
La recette: tables au dehors, comptoir face à la cuisine ouverte, musique rock à fond et saveurs délicieuses dans des « pitot » qui jouent le sandwich en version nec plus ultra: agneau façon shawarma, foie de poulet, boeuf version bourguignon. Plus légumes à l’avenant (choux fleurs caramélisés en vedette), sans oublier la pita pommes et chocolat pour les amoureux du sucré et un arak aux pommes pour se donner la pêche. Voilà une balise pour comprendre la gourmandise telavivienne, avide et goulue à toute heure…












