Magnum 150 cl
« Paris 17e : goûtez ce Magnum 150 cl! »
Magnum 150 cl ? C’est la brasserie gourmande du moment à Paris, à saisir face au parc Monceau, au 1 rue de Phalsbourg. Le lieu, imaginé par Julien Osty, du Grill Room et du Sergent Garcia, a du chic, avec sa déco moderne et cosy sur le thème du vin, ses tables bien nappées, ses recoins cosys, ses murs de bouteilles, son service alerte, jeune et motivé. A la signature de la carte et aux commandes des fourneaux, on retrouve Matthieu Garrel. Ce breton de Loudéac (Côtes d’Armor), formé jadis chez Jean-Pïerre Crouzil à Plancoët, puis chez Jacques Guillo à l’Auberge de Grand’Maison de Mur-de-Bretagne, qui travailla cinq ans durant aux côtés de Gérard Besson, le MOF deux étoiles de la rue du Coq Héron, avant de créer le Bélisaire dans le 15e, a placé là une équipe à sa main avec son disciple Arnaud Gatard.
Au menu de cette table vive, ludique, gaie et savoureuse : des plats pleins de tonus avec quelques souvenirs bretons fort bien vus se succèdent avec talent. Ainsi le joli velouté de céleri, avec sa tartine poire à la fourme d’Ambert, les fameuses huîtres super spéciales « l’étoile de Carnac » farcies d’œufs de truite et de poisson volant au wasabi, ponzu, pomme granny Smith, la très gourmande raviole « Finistère » aux langoustines, algues et sa splendide sauce crustacé genre bisque crémeuse ou encore la truite des Pyrénées snackée, avec sa tombée d’épinards, amandes, plus un joli beurre nantais.
En vedette, le superbe vol au vent avec ris de veau, volaille, petites quenelles façon godiveaux, champignons de Paris et sauce suprême, avec son fin feuilletage : un petit monument du genre qui constitue sans nul doute l’un des tous meilleurs de Paris. La carte des vins, composée avec l’aide de Marc Sibard, ex grand maître des Caves Augé, propose toutes sortes de vins bio et autres de tous les terroirs et à tous les prix, d’une cote roannaise à 25 € aux grands bourgognes plus onéreux.
Mais, au verre, le beaujolais du domaine du Grand Pré de Romain Zordan, l’arbois-pupillin de la cave du Vieux Mont comme le bourgueil « Trinch » de Pierre et Catherine Breton font fort bien l’affaire. En dessert, l’omelette norvégienne flambée au Cointreau et la poire conférence pochée, servie comme une « Belle Hélène », sont des plaisirs d’enfance. Réservez ! La maison ouvre tous les jours …














Joli decor, service prévenant et souriant. Tartare et vol au vent excellents mais omelette Norvégienne ratée. Meringue pleine de cristaux de sucre et glace lourde et sans saveur. En ayant fait la remarque au serveur, pas d’excuse et même pas un café offert !
Votre critique donnait envie d’y aller mais nous avons été très déçus : pâte feuilletée du vol au vent pas assez cuite, quasiment pas de ris de veau, sauce plâtréuse, certainement pas un des meilleurs de Paris!( en comparaison avec le café des Ministères)
La terrine maison était grasse , plus de noisettes que de viande.;la poitrine de cochon trop salée. Bref pas à la hauteur des louanges que vous lui adressez, peut-être sommes-nous mal tombés?