Restaurant Paul
« Paris 1er : le bonheur de Paul »
Le lieu est mythique – il fut le rendez-vous discret de Simone Signoret qui habitait au-dessus avec Yves Montand -, il a du chic, celui du passé de Paris, avec ses banquettes de moleskine, ses mosaïques au sol, ses tables nappées de blanc, sa double entrée (quai des Orfèvres et place Dauphine), son comptoir étroit où l’on peut prendre le café ou l’apéro sa salle au premier, son plafond bas, ses miroirs.
On y est vite à l’aise sous l’oeil et l’aile d’un service amical, autant complice, efficace et souriant. Le registre est purement « tradi », classique, sans faiblesse, ni chichi, mené là de main de maître par un chef présent là depuis quinze ans. Au programme, que du sûr, du beau, de l’éprouvé, avec de l’esprit de sérieux et un vrai souci du produit de qualité.
En liminaire, le beurre, la baguette craquante et le saucisson d’Auvergne, puis le foie gras maison, subtilement mi-cuit, avec une pointe de cognac, un chutney de châtaignes et encore les escargots au beurre persillé. Il y a encore ;e steak tartare nature ou en aller-retour et, puis, selon l’ardoise du jour, le tendre filet de veau roulé au lard, avec girolles et pleurotes.
On achève sur un sabayon « Paul » aux fruits rouges, servi avec sa glace vanille. Non sans avoir fait un sort aux jolis vins maison servis au verre : chablis domaine des Genèves 2022, brouilly famille Chasselay les Balloquets 2022, irancy domaine Bersan 2022.
NB : une remarque, in fine, comment avons nous oublier cette divine adresse du Petit Pudlo des Bistrots ? Mea maxima culpa…














Mea maxima culpa aussi pour la faute de conjugaison précédente … ?