C’est nouveau, savoureux, italien, ouvert tous les jours, situé à deux pas des Champs-Elysées: c’est la toute dernier des annexes dits « Romantica Caffé » de Claudio Puglia, dans le 8e arrondissement. Ce natif de Salerne en Campanie qui fait florès à Clichy dans son patio du boulevard Jean Jaurès, s’est déjà démultiplié à Levallois, Neuilly, Deauville, […]...
Les belles provenances, l’affinage tout en doigté, le meilleur de chaque région: voilà le bon truc des Maret dans leur belle échoppe à l’angle de la rue de la Tour et de la rue de la Pompe. Colette et Claude, mère et fils, reçoivent comme à la maison, conseillent les belles pâtes d’Auvergne avec la […]...
C’est une petite table sympa, très copains/copines, avec son comptoir façon zinc, ses lampes-chapeaux rigolotes, sa salle rouge du fond comme au théâtre, son accueil relax, ses prix petits, ses prétentions limitées. Franck Papillon, qui la gère avec bonne humeur, entend faire de ce qui ressemble à un café d’angle contemporain un « restau, épicerie fine, […]...
C’est une maison bleue qui fait à la fois agence de voyages, organisateur de croisière, traiteur et restaurant. La table, plus snack au rez de chaussée, davantage salle cosy au premier étage, cache un vrai chef, briscard des fourneaux, André Le Letty, qu’on connut à l’Anacréon dans le 13e, et à l’Agassin dans le 7e. […]...
On connaît Saint-Péray pour ses blancs vifs et frais, ses vignerons alertes, ses coteaux à fleur de Rhône. C’est là que débuta aussi la saga de la famille Pic avant qu’elle ne rallie Valence. L’autre gloire du village: des « copeaux », ces biscuits sucrés et torsadés, créés en 1871 par Henri Malavieille. Ces derniers accompagnaient alors […]...
Ils sont Vendéens, ralliés au pays d’Ardèche, proposant jolis pains, fines pâtisseries faisant honneur à la gourmandise d’ici. Leur produit phare : le « délice ardéchois ». Une pâte à macaron avec sa crème mousseline mixée à la crème de marron. Bref, une sorte de cousin du saint-anthelme de Chambéry, du saint-epvre de Nancy, du russe de Dax […]...
On vient chez Michel et Martine Roux pour goûter les produits de la ferme, visiter la demeure qui s’est dédiée à la production de châtaigne. Mais on vient, là aussi, pour goûter les nectars de fruits, les crêpes à la farine de châtaignes, avec café (filtre, tièdasse et pas terrible !) ou bière de la région […]...
Un restaurant ? Un monument, sur la place centrale de son gros bourg. « Une de ces hostelleries où l’on s’entend manger », affirmait Curnonsky de Barattéro qui détenait alors trois étoiles. Bernard Perrier a appris, lui, le métier chez Prunier à Paris, Puget à Nice, puis auprès de son père Elie, qui fut l’adjoint du fondateur […]...
Cédric Revol, qui a travaillé chez Marcon à St Bonnet le Froid, a racheté le bistrot de sa grand-mère, sis dans une ancienne école au cœur de son village montueux. Il s’est associé à Fabrice Falibron, qui a travaillé, lui, à la Pinède de St Tropez et qu’il a rencontré chez Prouhèze à Aumont-Aubrac. Ils […]...
C’est une auberge en douceur dans un village caché, un lieu symbole de l’Ardèche verte, de sa discrétion affable, de sa gourmandise légère. Isabelle et Eric Dechavanne tiennent depuis trente ans ce lieu délicieux avec ses vieilles pierres, son lierre, sa situation montagneuse à fleur de roc. La route qui y mène tournicote entre les […]...
Marc et Christine Julliat accueillent avec chaleur dans cette belle salle ancienne de 1887 avec son haut plafond à stucs du cœur de la ville. Les menus changent, content le marché, donnent l’esprit de l’Ardèche selon Marc, qui travailla chez Bocuse, Guérard et Senderens du temps de l’Archestrate. Mi-cuit de foie gras, fines herbes et […]...
En lisière du Parc du Pilat, pile face à un barrage mué en lac, cette auberge de luxe détonne. Il y a les couleurs vives en façade, rouge et jaune, qui évoquent la Provence, les chambres cossues et lumineuses, la terrasse et la piscine sur la roche en surplomb. Puis la belle salle panoramique qui […]...
On adore ce bouchon discret, jadis mis à la mode par les Billamboz et repris avec allant par Christophe Grand et Patricia Delaistre, qui furent jadis aux Négociants. Le premier en salle accueille avec gentillesse, tandis que la seconde, qui a appris le métier chez ses parents, jadis traiteurs à Feurs, cuisine avec l’évidence du […]...
Laurent Jury qui fut le bon chef discret et précis de la Bergerie de Sarpoil, a gardé sa maison bucolique sous le coude, mis sur place un apprenti à lui (qui a vite gagné l’étoile ) et a repris la fameuse Belle Meunière de Royat, sis à 5 km de Clermont-Ferrand, imaginant des chambres dédiées […]...
Géraldine Laubrières, qui a repris la demeure de ses parents, aux portes de Clermont-Ferrand, s’est mis bravement en cuisine, en reprenant la tradition de sa grand-mère qui officiait déjà en maison bourgeoise. Elève du lycée hôtelier de Chamalières, elle passe en Luberon à Gordes, chez Elisabeth Bourgeois, au Mas Tourteron, file à Onzain, au Domaine […]...
Il est le neuf wonder boy du Clermont-Ferrand qui bouge. Xavier Beaudiment, qui tient l’Atelier, face au Polydôme, a fait de l‘ancien Touristes de Bernard Andrieux une table subtile fraîche, franche, malicieuse qui conte la cuisine auvergnate et bucolique du temps présent à sa manière habile. La maison est blanche, claire, moderne, épurée. La grande […]...
Ne vous laissez pas rebuter par l’aspect fonctionnel de cette construction moderne face au lac. Elle cache un vrai chef, François Joubert, membre des Toques d’Auvergne, qui cuisine le produit d’ici avec acuité. Cassolette d’escargots aux cèpes, « bouill’a besse » (avec omble chevalier, truite, sandre, écrevisses) aux petits légumes, omble chevalier meunière ou feuilleté de pieds […]...
Le paysage est sublime avec toute la chaîne des volcans en contrepoint. Isabelle Aparicio tient cette bonne auberge qui constitue une divine providence pour les randonneurs des parages d’Auvergne. En cuisine, le jeune Damien Monestier, passé au Negresco à Nice et au chalet de la Croix-Fry chez Marie-Ange Veyrat à Manigod, pratique une cuisine de […]...
Jacques Peyraud qui a travaillé chez Andrieux à Durtol et au Jules Verne à Paris a fait de sa table sobre et moderne le bon coût de ses parages thermaux. Soupe fraîche de petits pois, foie gras gras poêlé et mousse de lard, ravioles de langoustines à la fondue de poireaux et filet mignon aux […]...
La petite maison du bonheur ! Michel Courtois, qui travaillait en Seine-et-Marne, au Cheval Blanc à Varredes, a rallié ce bout de haute Auvergne par simple amour de la nature. Sa demeure a le charme rustique, avec ses murs boisés, sa cheminée, ses tables bien mises. On y est tout de suite à l’aise. D’autant que […]...
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Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.