Aller chez Robuchon, où qu’il soit, où que son nom brille, c’est toujours prendre une leçon de cuisine. Et revenir chez lui, c’est surtout l’occasion de se remettre les idées à l’endroit. Par les temps, les modes, les mets et les menus mystère qui courent, cela fait du bien. Cela commence par une mousse d’aubergine […]...
Question à 65 € par tête: où déjeuner à Paris, un quatorze juillet, alors qu’il est tard, que tombent des trombes d’eau du ciel et qu’on n’est pas très sûr de son (bon) goût ce jour d’été gâché par les questions d’actualité. Dans un Costes, bien sûr. Donc, voilà le Murat, pile à la porte […]...
C’est d’une Italie un peu française, que je vous écris. D’autres que moi ont contribué à créer le buzz autour de cette petite adresse un brin magique du nouveau 11e qui mange, mini par la taille, grande par la qualité. Rendons hommage à mon confrère en blog, Bruno Verjus, de Food Intelligence (nous fûmes jadis […]...
Une terrasse sur la rue Cadet, familière aux frères du GODF, un intérieur clean de snack chic, trois jeunes associés qui ont tout misé sur le bio et la qualité: cela s’appelle Green Pizz et, dans le genre référence écolo, on a bien compris de quoi il s’agissait. Ce midi, avec la terrasse sur la […]...
C’est un Chinois comme à Hong Kong, ceux où l’on vient manger ses wan tan (soupe de nouilles avec raviolis) le matin. Et c’est l’adresse (pas chère et cachée) préférée de mon fils Michael. Une fois n’est pas coutume, je lui laisse la parole. «Un des secrets les mieux gardés de la rue Sainte-Anne: le […]...
Ce sera l’un des événements de l’été: ouvert le 1er juin, cette vraie/fausse annexe de l’Agapé offre, en lieu et place de l’ancien Bistrot de l’Etoile de Bruno Gendarmes et de Guy Savoy des plats exquis et fins, une ambiance douce, un cadre amusant et joli tout plein dans les tons rouge, avec son comptoir, […]...
Barbizon, les peintres qui recréeront la peinture française de plein-air, Millet et son Angélus ou Théodore Rousseau, dont le visage est désormais sculpté dans la pierre à un carrefour de la forêt, mais aussi Stevenson qui rédigea ses « Forest Notes » dans une auberge à l’anglaise. Cette dernière existe encore. Elle reçoit les touristes japonais, venus […]...
Repas ce midi chez Jean-Paul Arabian. Pas grand monde, mais clientèle de choix, comme Michel Bernardaud, roi de la porcelaine de Limoges, qui vient s’y délecter d’un risotto Arborio aux légumes (verts) du jour à tomber par terre. Et Albert Sebag, mon commensal, mon demi-frère (séfarade) en journalisme, chef de service culturel au Point, rédacteur […]...
Suite (et fin provisoire) de mes mauvais souvenirs gourmands pour le 16e. Quand sonne l’heure du bilan, on compte les déceptions sans se lasser de dire sa vérité. Prenez le Scheffer, qui est le type même du beau bistrot de quartier avec son cadre de vieux rade impayable et son accueil sympa. Le lieu est […]...
Retour brutal à Paris. Juillet est le mois du bouclage effréné du Pudlo Paris – la 21e édition ! -, qui paraîtra fin octobre chez Michel Lafon. C’est le moment de récapituler les bonnes pioches. Et les mauvaises. Voilà l’expérience du Baltimore qui me revient en mémoire, celle d’une table étoilée chez Michelin, confinée dans […]...
On l’a connu à l’Angevin, jadis, rue Montmartre, dans le deuxième arrondissement parisien. Il fut, auparavant le lieutenant zélé de Ghislaine Arabian, aux temps glorieux de Ledoyen. Olivier Pierpaoli, qui est cambodgien d’origine, italien par sa mère d’adoption, mais français d’éducation et de coeur, est, depuis huit ans déjà, le bon chef méconnu du coeur […]...
Il y a ceux de Serge Lama (« Je n’ai pas eu de ballons rouges/Quand j’étais gosse dans mon quartier« ), et il y a ceux de Jean-Renaud Aubaterre, qui anime, avec faconde, une jolie boutique succursaliste au coeur d’une échoppe du vieil Uzès avec sa cave voûtée de 80 m2 en sous-sol. Ses coups de coeur […]...
Une terrasse, une ginguette, face au plus grand aqueduc romain encore debout, chargé d’amener l’eau du Gard d’Uzès vers Nîmes: une table accorte au pied d’une merveille façonnée par l’homme. Aux commandes: Jérôme Nutile et l’équipe du Castellas de Collias qui pratiquent le menu-carte agile, les petits plats, les prix gentils, les mets frais, les […]...
Un miel pour fous de miel? Celui de Damien Boileau, présent mercredi et samedi, sur le marché d’Uzès. Cet apiculteur de charme place ses ruchers sur les meilleurs « terrains » à miel: ceux de Camargue, sur les lavandes d’Apt et de la Drôme et, bien sûr, les garrigues de l’Uzège, le thym et le romarin, les […]...
Je vous parlais de la place aux Herbes, de Tom, sa vedette scandinave, à l’enseigne de « Terroirs » et de ses belles huiles. Si vous cherchez le pain exquis, avec son bon goût de levain à l’ancienne, idéal pour tremper dans l’un ou l’autre de ses beaux élixirs qui sont simplement le pur fruit de l’olive, […]...
Uzès, sa place aux Herbes, ses ruelles avenantes, ses beaux étals, ses commerçants affables forment un splendide marché de plein air. Je n’oublie pas au passage la cave star de la ville au nom sibyllin – on glisse que le fondateur est un pied nord d’origine helvète -. Le bar à vins qui porte le […]...
Samedi à Uzès. C’est jour de marché sur la place aux Herbes. Tout le pays est là, sur la place splendide avec ses arcades (les « arceaux ») qui cachent de jolies boutiques. Un lieu à vivre, à regarder et à photographier. Les étals sont de plein vent. Il y les poissonniers qui vendent maquereaux ou sardines […]...
Voilà, aux portes d’Uzès, une demeure qui ne ressemble guère aux autres, estampillé deux étoiles, frappé du sceau de la modestie. Le lieu a du charme sous la houlette de la bonne hôtesse de Chantal Aparis qui a revu une maison de village sous les ombrages en auberge douce. Les salons ont été revus sobres et […]...
Ce faux village provençal reconstitué il y près de 30 ans par les Traversac et mué en Relais & Châteaux de bonne compagnie donne toujours envie de prendre pension. Le charme du lieu agit, avec les vieilles pierres grattées couleur miel, le piscine face aux remparts démantelés, même si le style décoratif dans le goût […]...
Non, je n’ai pas déserté les parages gardois. J’ai parcouru ce soir les ruelles de Castillon du Gard qui fait un village abandonné avant que René Traversac ne s’intéresse au site, crée le Vieux Castillon, dans quelques demeures ruinées, retapées avec science et patience. Les pierres se patinent. La vérité est dans les murs. Le […]...
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