Hackescher Hof
« Berlin : un café aux Hackerscher Höfe »
Hackerscher Höfe, Hackesche Höfe, Hackeschen Höfer : on se perd un peu dans l’orthographe allemand de ces huit cours, dessinées en 1906, dans le goût Jugendstil par August Endel, au sein du « Scheneunviertel« , le quartier des granges, à deux pas de la « nouvelle synagogue » d’Orianenburgstrasse, avec son grand dôme façon bulbe. L’entrelac des cours composent une sorte de labyrinthe savant avec ses boutiques de vêtements, de souvenirs (« Levy’s »), de gourmandises variées (« Eat Berlin »), ses galeries d’art, ses échoppes artisanales ou carrément attrape-touristes. Le lieu, à la mode à nouveau depuis vingt ans (on s’y souvient du « Schwarzen Raben », hélas disparu, mais l’Oxymoron est toujours là), attire du monde.
Pour trouver le repos dans la promenade, boire un verre, s’y restaurer, profiter d’un cadre de café Art déco soigné avec son bar, d’un service aimable, d’une restauration classique et honnête (filet de maquereau, soupe d’asperges, poulet rôti, Wiener Schnitzel) ou simplement prêter yeux et oreilles au « sirop » de la rue, sur Rosenthalerstrasse, avec le tramway brinquebalant qui mène au coeur de Mitte, le « Hackescher Hof » à la fois restaurant et café joue la bonne adresse paisible.
Jolie terrasse, grand comptoir, tables bien nappées, toilettes propres, bien sûr, au sous-sol (un mot d »esprit veut qu’à Berlin, les toilettes publiques soient plus propres que les toilettes privées…), bière ou café, limonade et autres apéros variés sont proposés ici à prix aimables, le sourire en plus.











