C’est un bistrot récent (tel quel, il date de 6 ans), mais vu à l’ancienne, avec son coin d’angle genre vieux café refait et agrandi d’une salle cosy, avec ses nappes à carreaux rouges, surmontées de papier, son atmosphère de bouchon de toujours, façon Doisneau, Cartier-Bresson ou Isis, mâtiné de Willy Ronis. Bref: très vieux […]...
La Bastille est à deux pas, la place des Vosges et le Marais juste de l’autre côté du boulevard. Et cette boulangerie historique vaut assurément le détour pour sa jolie façade, son plafond peint sous verre et, depuis peu, les jolis pains de Laurent Gendra. Baguette à la mie crémeus et alvéolée et croûte craquante […]...
Des huîtres en folie, des poissons extra frais, un service aux petits oignons, un cadre rénové, un emplacement stratégique, en lisière du Marais et de la Bastille, à trois pas de la place des Vosges: c’est le secret de la réussite de ce bar à huîtres nouvelle manière. Garry Dorr a revu une formule éprouvée […]...
Je vous ai parlé de Michel Kalifa de la maison David, dont raffolent notamment Alain Ducasse et son mentor, « la cuisinère du cuisinier », Frédérik Grasser-Hermé. Mais Thierry Marx, qui a été élevé à Belleville aux cornichons malossol et au bouillon kreple’h, préfère lui Dimitri Panzer. Nous sommes là à deux pas de la rue des […]...
Michel Kalifa, qui est juif marocain de Casablanca, fait de la charcuterie ashkénaze. Ce qui peut paraître une aberration. Reste qu’il est marié avec une vraie « polishe yid », dont le grand-père est, lui, natif de Lodz, ce qui pourrait garantir l’authenticité de son krakauer (la saucisse à l’ail de Cracovie), les gehackte lebe (les foies […]...
C’est l’une des pièces maîtresses de l’empire Menut (Grande Cascade, Garnier, Georges, Bellegio et j’en oublie), le maillon calme, sûr et tranquille: une brasserie sérieuse, ouverte tous les jours, servant tard, pratiquant l’accueil souriant et la cuisine classique qui plaît à douce. Le décor fait presque ancien avec son plafond de boulangerie, ses banquettes rouges, […]...
Alain Angenost a redécouvert Olivier Streiff, le chef gothique (et lorrain) de la côte. Suivons le à Beaulieu-sur-Mer… On connaît Olivier Streiff pour son look gothique, métissé de Marilyn Manson et Robert Smith, mais aussi son talent de cuisine. Le voilà enfin chez lui, à Beaulieu-sur-Mer, non loin du palais des Anglais, après quelques périples […]...
Gaëtan Colin? Vous le connaissez déjà. Ce natif de Mons, formé à Ohain, titulaire d’une brasserie en ville, a créé une table gourmande reprenant le débuts du prénom de ses deux premières filles (Jade et Loane), et a représenté la Belgique lors du Bocuse d’Or 2011. Amoureux de la cuisine bistro, des plats classiques, nets […]...
Il est le nouveau trois étoiles de la Belgique conquérante. A travaillé au Gouden Harynck et au ‘t Molentje avec son désormais voisin Danny Horseele. Gert de Mangeleer, 34 ans, natif de Termonde, entre Gand et Malines, a oeuvré à Bruges avant de s’installer à son compte dans cette commune historique, la plus touristique et […]...
Paul Hendrick est le discret de la restauration brugeoise. Ce natif d’Anvers, formé là-bas au Lapérouse, un bateau alors deux fois étoilé sur l’Escaut et ammaré à quai, a créé son propre domaine, sans éclat, mais avec précision et douceur. Dans sa belle maison années 30, sise en lisière du centre du vieux Bruges, on […]...
Les lumières du soir sur la grand-place, le beffroi illuminé, le Burg comme une scène de théâtre, le quai du Rosaire en majesté, la place du marché aux poissons aux colonnades secrètes: rien n’a changé en apparence. Même si les voitures sont interdites sur le Markt, si les hôtels, jadis dévolus aux nuitées rapides, ont […]...
Cette jolie demeure ancienne avec son plafond bas, sa cheminée, ses tableaux flamands, sis à deux pas du musée Groeningue, est la demeure de charme de Philippe Serruys. Ce biscard de la cuisine locale, présent là depuis plus de trente ans, s’y est installé à 24 ans. Il a été formé jadis à l’école hôtelière […]...
Le petit bonheur gourmand de Bruges c’est la table jolie et bonne des jeunes Van Oudenhove-Bogaert. Henk aux fourneaux et Véronique en salle jouent à guichets fermés pour les quelques heureux qui ont trouvé place dans leur demeure du cœur de la vieille ville revue contemporaine et un brin agrandie d’une deuxième salle en 2009 […]...
L’enseigne ? La ruelle. Qui est aussi de la mince venelle, la plus petite de Bruges, où on déniche ce bar caché, entre la grand-place et le Burg, proche de la basilique du Saint-Sang, mais à l’écart du mouvement des choses. Carl Ascoop propose là 130 bières régionales, dont quatre excellentes à la pression plus […]...
Dormir face aux canaux: c’est l’obsession brugeoise. La réalisation récente la plus luxueuse – ou l’inverse – qui est le Kempinski – on en reparlera – n’y cède pas. Les belles adresses, près du quai du Rosaire ou du Dijver, Tuilerieen, Orangerie, Swaene, et Bourgondisch Cruyce, offrent la vue du côté le plus touristique de […]...
Il livre des messages en bouteilles depuis la mer du Nord, taille la tige du chou-fleur qu’on jette généralement, relève le turbot de Nieuwpoort d’une béarnaise aux crevettes grises et l’accompagne d’aubergine et blette. Filip Claeys, au Jonkman (« le jeune homme ») est un fou du bon produit, n’use que du poisson de ligne, connaît toutes […]...
Pieter Lonneville, qui a travaillé dans de grandes tables étoilées, au Oude Sluis, de Sergio Hermann et au Jonkman, de Filip Claeys, et dont le frère est éleveur à Vivenkapelle, a ouvert une table qui fait aussi bien boutique que traiteur. On peut rentrer d’un côté, voir le bel étal et ses produits de qualité, […]...
Il a été douze ans durant maître d’hôtel au Karmeliet. Beny Sonneville a fait de cette échoppe dédiée au « coin de l’ouest », cette partie de la Belgique flamande frontalière de la France du Nord, un temple des produits de bouche de qualité. Fromages au lait cru, belles pâtes belges (comme ce Vieux Bruges de 6 […]...
Patrick Devos est l’un des bons chefs créatifs de la ville qui ne manque pas, ces temps-ci, de tables à étoiles ni de cuisiniers inventifs. Dans son décor Belle Epoque, richement orné de boiseries et vitraux néo-gothiques et prolongé d’un patio, avec ses cheminées d’époques variées, son épouse Christine reçoit avec gentillesse, tandis que cet […]...
Cela s’appelait Maître Paul. C’était une gentille ambassade comtoise et aimable, menée jadis par Paul Maître qui devint vigneron en pays de bourgueil à Benais. Curnonsky y avait sa plaque. Romain Hadjaj, qui a fait l’Ecole Hôtelière de Lausanne, a revu la maison avec gaîté et sobriété, la débaptisant, sans toutefois lui faire perdre son […]...
Newsletter
Chaque semaine les actualités et le meilleur des bonnes adresses de Pudlo directement dans votre boite mail.
J'accepte de recevoir vos e-mails et confirme avoir pris connaissance de votre politique de confidentialité et mentions légales.
Journaliste, écrivain, flâneur professionnel, gourmet vagabond, hédoniste bourlingueur, voyageur sans œillères, poète bucolique et paysan urbain.