Clermond-Ferrand : chez « les commerçants », en attendant le train
Dernier arrêt avant le départ : face à la gare de Clermont, le Café de l’Hôtel des Commerçants joue les refuges providentiels quand la ville semble avoir tiré le rideau. Une adresse sans chichi, chaleureuse comme un comptoir d’habitués, où l’on vient tuer le temps… et finalement bien plus que ça.
Ce jour-là, après un voyage lozérien et avec un petit goût de fin de mission accomplie, on n’a pas tergiversé longtemps : truffade de rigueur. Généreuse, filante, bien dorée, escortée d’une bonne salade pour la conscience – et d’une saucisse qui rappelle que l’Auvergne ne plaisante pas avec les traditions.
Dans les verres, un côtes d’Auvergne signé Heyraud, cuvée « Reflets », gamay, pinot noir, franc, gouleyant, parfait compagnon de ce moment simple et sincère. Le genre de vin qui ne cherche pas à impressionner mais qui met tout le monde d’accord.
On venait attendre un train, on a trouvé une parenthèse. Comme souvent, les meilleurs souvenirs naissent là où on ne les attend pas.












