Art'Zain
« Irrissary : les facéties d’Henri Amestoy »
Henri Amestoy, né à Macaye, formé au Cabanon à Magecq et chez Jean-Pierre Caule au Bon Coin à Mimizan, est revenu au pays basque s’installer dans une ancienne grange devenue contemporaine face une commanderie du XVIIe siècle. Son enseigne, qui signifie « berger » en basque », est un hommage au métier de son père. Il contient également le moit Art, car ce joyeux drille est un artiste.
Sa cuisine au goût du jour qui joue les plats terre/mer autant que les charcuteries du pays est mise en scène avec talent. Sa crème froide de courgettes avec sa glace au bleu de Virginie et oignons frits, sa vinaigrette haricots tarbais aux falafels de pois chiche de Bequios, ses piments doux et marmelade citron, sa morue avec mayonnaise au pesto, petit pois et basilic ou encore hure de cochon mettent dans le mille.
Comme d’ailleurs le merlu grillé, le boudin et sa purée, dit « tout simplement » – mais qui n’est pas si simple – … ou encore la mousseline de lieu, avec truite fumée et «Arto Bihia». On aime encore le râble de lapin au chorizo frais de Belaun, relevé d’une hollandaise allégée et d’aubergines ou le quasi de veau cuit rosé, avec vinaigre balsamique, olives noires et gnocchis à la parisienne.
Les desserts, avec le blanc manger au breuil de brebis et fraises, le moelleux coulant au chocolat ou encore le cake aux agrumes et sorbet kumquat de Saint Martin d’Arberoue s’arrosent avec joyeuseté d’un blanc Irouleguy Bordaxuria. Une maison de confiance.













