J’ai une vraie tendresse pour Georges Gilg, ce vieux chef alsacien si tendre, si drôle, si chaleureux, avec ses airs de baroudeur au long cours façon John Wayne, sa jeunesse perpétuelle, sa mine rieuse. Sa demeure du XVIe siècle au coeur d’un des plus beaux villages du vignoble a du caractère. Le cadre joue la taverne façon winstub mais revue chic, sans délaisser le terroir, avec ses voûtes, son ancienne vis de pressoir, son inscription à la gloire du vin (« In Vino Veritas »). Tout ce qui se propose sous son nom est digne d’intérêt, même si on voudrait que...
Article publié il y a 1 an



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