Villa Archange

« Cannes: l’événement Oger »

Article du 8 juin 2010
Bruno Oger & Alain Angenost ©Maurice Rougemont

Bruno Oger & Alain Angenost ©Maurice Rougemont

Alain Angenost, qui est mon double (bavard) sur la côte, a fait son meilleur repas du moment chez Bruno Oger. L’ex-wonder boy deux étoiles de la Villa des Lys au Majestic, vient d’ouvrir une table d’élite pour le festival de Cannes doublée d’un bistrot de qualité. On retrouve là la langoustine au caviar, le jarret de veau cuit 24 heures, le « traou mad » aux fraises écrasées et glace vanille qu’on aima jadis sur la Croisette. Allons-y de confiance. Et merci à Alain pour ses bonnes adresses au soleil!

Villa Archange

Rue Notre-Dame-des-Anges
06110 le Cannet
Tél. 04 92 18 18 28
Menus : 125, 150 €
Site: www.bruno-oger.com
Le Bistrot des Anges, même adresse. Menu : 29 €

A propos de cet article

Publié le 8 juin 2010 par Gilles Pudlowski et rédigé par

5 commentaire(s) pour “Cannes: l’événement Oger”

  1. Hippolyte Schmitz dit :

    Jacques a raison–restaurant vraiment mauvais, service froid, cuisine insipide, trop cher, cadre triste

  2. jacques dit :

    restaurant bien cher pour la qualité qu’il propose et les quantités servies sont ridiculement petites, bref on sort avec la faim, mais le portefeuille bien allégé.
    coté service c’est un peu lamentable : on vous sert une soupe mais par de cuillére, on commande du vin mais on oublie d l’apporter, on demande du pain mais c’est vite oublié; les sets de table s’effilochent.
    tout cela pour dire fuyez ce lieu…..je n’y reviendrait jamais

  3. Nicole Benedetto dit :

    Eh bien,au 21 janvier 2011, rien ne s’est arrangé : mauvais service! toujours les affreuses pizzas pour vous accueillir (froides de surplus)! le plat du jour : une tartiflette digne d’une mauvaise gargote! quelques feuilles de mesclun non assaisonnées dans un petit recipîent ébréché! un dessert nul, nul archinul, posé sur une barquette en plastique plus qu’ordinaire, il a fallut attendre 1/2 h le café ( la serveuse etait bien trop occupée a faire son ménage, pour redresser les tables et partir au plus tot) nous avions vraiment l’impression de déranger!!!

  4. On transmets à Alain Angenost: et on lui demande d’y retourner dare dare!

  5. marie-odile beauvais dit :

    Votre double vous a trahi. « Bistrot de qualité »? Avez-vous, a-t-il goûté?
    Plat du jour (samedi 6 novembre, le soir) dans le menu à 39 euros:

    —Epaule d’agneau confite sous sa polenta = hachis de mouton qui sentait le suin avec de la polenta dont l’absence de goût ne risquait pas de couvrir la laine du mouton.
    — »Emincée de coquille St Jacques et sa salade fraîche » (17€) en entrée m’interdit d’écrire coquille au pluriel (c’est pourtant la saison (15€ partout les 3 kilos, soit moins d’un euro pièce). Pour ne pas risquer la diffamation, il y avait peut-être une noix et demi, mais certainement pas deux. Sauce ordinaire, pâteuse, sans grâce et sans saveur.
    —Quant au pâtissier « champion du monde », visiblement, il ne sait pas que la vanille en gousse pleine de petites graines pousse à Tahiti, à la Réunion pour parfumer la « crème à la vanille » d’un millefeuilles un peu mortes.
    Nappe et serviette en papier. Ça m’est égal, au contraire, je me dis qu’on met l’argent dans l’assiette… Non, produits bas de gamme. Poivre en poudre (pas de moulin).
    On sent que le cuisinier s’est beaucoup endetté pour « créer un lieu » sans grâce et raté, style loft de province allemande, (avec gazon en plastique sur la terrasse. En opposition, un lieu réussi, par exemple, serait le loft du cinéma Panthéon, même si la cuisine laisse à désirer, elle est du moins sans prétention).
    Ce qui m’a choquée, c’est que Bruno Oger sait bien ce qu’il fait. Il était présent, accueillait les clients. Nous avons renvoyé le hachis et le cuisinier n’est pas venu défendre son produit. J’en ai conclu qu’il était bien d’accord avec nous. J’oubliais les mini pissaladières en entrée sont dignes d’un super-marché: pâte industrielle, caoutchouteuse. Pire que dans une mauvaise boulangerie.
    Bravo à l’attaché(e) de presse et honte à l’assiette!
    J’imagine que les critiques ne dînent pas au bistrot mais à la Villa?
    Une critique gastronomique devrait aider un lecteur à avoir du plaisir, à découvrir des goûts, pas à lui faire avaler n’importe quoi. La salle était pleine.



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