Hola pour la Halle aux Blés
Je suis encore sonné des 300 mains à serrer, des joues à embrasser, des discours de remerciements. On a fêté hier en grandes pompes, avec les DNA (Francis Hirn, Dominique Jung), André Lorentz des vins Kipfel à Barr et Daniel Irion, nabab de la brasserie d’Obernai (la Cloche et le Bugatti Bar c’est lu aussi) mes 20 ans et ma 1000e chronique aux DNA.

La salle à manger © GP
Je n’insiste pas sur le sourire d’Emile Jung et de Marc Haeberlin, celui de Yolande Haag et de Jean-Louis Vézien, bref toute l’Alsace sérieuse de la gourmandise raffinée et populaire, de la bière et des vins venue se faire fête dans cette institution historique du cœur d’Obernai sur une place fleurie.

Foie gras, pâté en croûte, etc © GP
Le foie gras, le pâté en croûte, le saumon fumé, la tarte flambée (sucrée et salée, qu’on sert là, à volonté, à partir de 14h, à 10 €, celle aux pommes et à la cannelle est divine, avec sa crème et son rien de miel), la choucroute et le saucisson en brioche sont de qualité dans ce lieu populaire sis dans un bâtiment historique du XVIe siècle qui ne vieillit guère. Terrine de gibier, tarte à l’oignon ou escalope viennoise s’arrosent avec joyeuseté.
Hier soir, c’était la grande fête, de la gourmandise et de la convivialité. mais tous les jours, on se régale sans chichi à la Halle aux Blés.












Service lamentable et à la limite de l’agressivité, on garde le verre de l’apéro tout le repas, table encombrée, vin tiède, service de mauvaise cantine. Le repas ? Pain sec du midi, pommes sautées de la veille, molles, rances, réchauffées dans une mauvaise huile. Ecoeurant, accueil déplorable. quand on pense que le patron rachète beaucoup de restos à Obernai, c’est effrayant. A éviter soigneusement, ainsi que le « 55″ et « La Cloche », même direction, même honte.