La Garçonnière
« La Garçonnière: ma botte secrète du 16e »
Si vous ne pensez pas que le 16e, côté Auteuil Sud, puisse être sympa, relax, drôle et savoureux, rendez-vous à la Garçonnière. Voilà un vrai faux bistrot avec sa mise à l’ancienne, revu dans un cadre d’avant (ce fut le vieux Saumur), avec des idées d’hier et d’aujourd’hui. Il y a là une équipe jeune et drôle, enlevée par Emmanuelle Prigent en salle et Bruno Chartier en cuisine, des ardoises où s’inscrivent les mets du moment, l’ambiance de jeunes et vieux habitués qui donnent à ce lieu intemporel le sentiment d’avoir toujours été là.
Les vins sont malicieux (bourgueil Trinch, cote roannaise de Robert Sérol, crozes de Combier), les produits de qualité, le pain est signé Poujauran et le doigté en cuisine est sûr. Bref, on ne s’ennuye guère et la maison ouvre tous les jours, sert tard, ouvre largement sa terrasse sur la rue. Hier soir, c’était la cohue, pour profiter de l’air du dehors, autant que du saumon en gravelax (moelleux), du cabillaud mariné, de l’assiette de pata negra, de l’oeuf mayo.
On n’oublie pas ces classiques de toujours qui ont nom ris de veau en cocotte aux girolles, entrecôte frites (à 19 €, la belle pièce, bien rassise, venue de chez Tribolet), la saucisse de Capelan du Moulin de St Constant servie avec sa pomme purée, le tartare en aller/retour. En dessert, pêche Melba comme avant, jolies glaces artisanales, tiramisu avec spéculos et Nutella ou soupe de fraises font simplement et bêtement plaisir. Voilà une maison heureuse.
PS: un bémol à la lotte au pesto, mais, hélas, sans le moindre goût de pesto. Comme quoi, même nos chouchous ont leurs faiblesses…



















Je ne peux qu’abonder dans votre sens !
Je vais très souvent déjeuner ou dîner à la Garçonnière, en voisin. Que ce soit seul, avec des amis, ou en famille, c’est toujours un plaisir (l’équipe, l’accueil) et un délice (l’assiette). Aux beaux jours la terrasse est très agréable.
Je vous recommande la chipo des oiseaux, servie avec sa purée maison, c’est magnifique !
Allez-y nombreux, mais pas trop qu’il me reste une table…