Le Vingt4
« Le Vingt4 à Nice: le bon numéro de Rolancy »
Une bonne pioche niçoise signée de notre correspondant de la Côte d’Azur, toujours sur la brèche, Alain Angenost. Suivons le de près!
Jacques Rolancy, MOF 1996, fait bouger la rue Alphonse Karr. Propriétaire des Viviers et de son bistrot attenant, il apporte toute son expérience à sa tante, Michèle Degaudens, comme à Eric, son mari, amoureux du bien manger et bien boire, qui viennent de reprendre avec entrain un bistrot de quartier anodin revu clair, moderne et malicieux. Le décor est tout de clarté avec ses amusantes touches lilas. Le concept: offrir une cuisine de femme faite pour les femmes – les hommes vont adorer !
Aux fourneaux, la petite Jennifer Taieb, jeune cheffe plein d’allant et de bonne volonté, propose une carte simple, faite de produits frais, du marché et de la saison. Ainsi la brouillade aux saveurs de truffe blanche et copeaux de jambon cru, la pastilla de chèvre chaud ou de poulet, le tartare de bœuf façon Vingt4 (cru ou poêlé en aller-retour), coupé au couteau, accompagné de sa jolie polenta, la belle tranche de cabillaud rôtie, flanquée de ses légumes croquants, la pintade aux épices avec sa salade de fruits secs font plaisir avec netteté. Le tout peut être proposé en demi-plats selon le désir du moment.
Les desserts du jour sont signés Pascal Lac, l’un des meilleurs pâtissiers de la Cote d’Azur , la carte des vins est classée par couleurs et saveurs et on peut repartir avec sa bouteille non terminée pour la finir tranquillement chez soi – le « Wine Bag » étant gracieusement offert. Des salades « folie d’automne » ou crevettes au pamplemousse,  des  verrines & finger food, des assiettes de charcuterie ou fromage,  à l’ardoise, viennent agrémenter une petite faim ou un apéritif dinatoire.
On peut même repartir avec un panier apéro avec tapas, verrines, bouteilles de son choix mises en température à prix ultra doux. Vrai: ce Vingt4 a tout du numéro gagnant.
















La « petite Jennifer Taieb » sur le Blog du grand Gilles Pudlowski.
Quelle surprise, quelle consécration, fruit de longs festins partagés avec mes parents il y a quelques années déjà .
En effet, mes papilles se sont aiguisées au fil du temps grâce à votre guide, celui qui trônait, anodinement ou pas, sur la table du salon… ces adresses que nous avons testé semaine après semaine et qui ont affiné mon goût pour les bonnes choses.
La régalade, l’os à moelle, ces restaurants que j’ai fréquenté assidûment avec mes parents et où le menu enfant, par chance, n’existait pas ! On disait de moi « Mieux vaut l’avoir en photo qu’à table », et aujourd’hui on me surnomme le « ventre à pattes »
La cuisine est devenue pour moi une vocation (et une obsession…) ; Et je m’amuse à moderniser les plats traditionnels auxquels j’ai pu gouter toutes ces années, tout en gardant leur sens.
En espérant vous croiser au détour d’une bonne table, c’est en fière gourmande que je vous salue
félicitations de vienne claudia