Goumard
« Goumard version relax (Paris 1er) »
Une brève halte à Paris entre deux voyages, entre la Côte d’Azur (vous le savez déjà ) et l’Auvergne, ou plus précisément le Cantal (d’où je vous écris, depuis Chaudes Aigues et Serge Vieira, on va y revenir): nous voici chez Goumard. Ou plutôt chez Philippe Dubois. Ce dernier a orchestré un changement d’axe radical dans ce qui fut la grande maison marine qui s’ouvre désormais à la viande, se dote de prix plus abordables et, avec un côté lounge plus relax, tout en mettant en valeur ses appliques Lalique et ses toilettes Majorelle.
On vient pour le grand choix d’huîtres (Gillardeau, Madec) et de fruits de mer, les plats de poissons délicats et fins, les mets bourgeois (onglet de veau aux pommes fondantes, ris de veau aux petits pois), les jolis desserts et les vins choisis, dans une ambiance conviviale, au gré d’un service non stop.
Gambas à la plancha, avec mini poivron à l’épeautre façon paella, saint-pierre doré avec ses artichauts poivrades, ses aubergines marinées, rouget de roche en papillotte et sardine avec ses farcis à la niçoise donnent des airs de vacances à un lundi de grisaille rue Duphot. Les glaces maison (vanille, cookies), le crumble aux fruits rouges avec son sorbet cassis font des issues délectables.


















Déception lors d’une visite la semaine dernière. Certes le lieu est beau et agréable. Mais je trouve qu’au vu des prix pratiqués cela devrait être parfait dans l’assiette. J’ai renvoyé mon plat principal en cuisine parce que froid et le dessert était moyen. La carte des vins est hors de prix.