1

Côté Rue

« Bordeaux: exquise surprise côté Rue »

Article du 22 octobre 2015
Pierre-Damien Peurien et Rudy Ballin © GP

Pierre-Damien Peurien et Rudy Ballin © GP

C’est la neuve table qui compte à Bordeaux. Celles de deux jeunes loups des cuisines, passés à bonne école (le Royal Monceau côté Carpaccio, Pic à Valence et à la Dame de Pic parisienne), qui jouent la cuisine du marché dans une vaste salle bourgeoisement aménagée, avec son labo ouvert, ses  canapés de coin, ses tableaux modernes, ses tables bien mises.

Lapin à la royale © GP

Lapin à la royale © GP

Pierre-Damien Peurien et Rudy Ballin racontent leurs idées du moment au fil de menus bien dominés, concoctant, devant leurs hôtes, de fines surprises. La petite formule du midi fait mouche. Le soir, c’est plus riche, mais toujours en finesse, sans nulle lourdeur. Châtaigne et parmesan, chou, bergamote et vanille, daurade et salsifis parfumés à la fève de Tonka, lapin à la royale et petits légumes au baies de genièvre font mouche. En issue, pomme/chocolat, coco/lichi/framboise ou figues rôties au miel de fleurs sont simplement à fondre.

La salle © GP

La salle © GP

Côté Rue

14, rue Paul Louis Lande
33000 Bordeaux
Tél. 05 56 49 06 49
Menus : 18 (déj. formule), 25 (déj.), 40 (dîn.), 57 (dîn.) €
Horaires : 11h30-14h30, 19h30-22h30
Fermeture hebdo. : Lundi, samedi midi, dimanche
Site: www.cote-rue-bordeaux.fr

A propos de cet article

Publié le 22 octobre 2015 par

Côté Rue” : 1 avis

  • ClientB

    Nous avons vécu une toute autre expérience….UN BEAU GÂCHIS

    Ma femme et moi avions reçu pour Noël un bon cadeau pour diner au Côté Rue. Mi-janvier, nous parvenons à réserver pour le dernier samedi de février à 20h. Le jour J, à 19h, dès l’arrivée de la nounou, nous prenons la route, direction Bordeaux. C’est alors que ma femme remarque trois appels en absence sur son téléphone entre 15h30 et 17h30, ainsi qu’un message nous annonçant que notre réservation était annulée.

    Passablement surpris puis agacés, nous appelons, chemin faisant, le restaurant. C’est le Chef en personne qui nous répond et nous indique en substance que c’est de notre faute, car, même si cela n’était pas écrit sur le bon, nous devions confirmer notre réservation en insistant sur le fait que c’est une pratique désormais courante dans les établissements de luxe. Dès lors nous n’avions plus qu’à réserver à une autre date. De notre côté le ton monte et nous demandons le remboursement. Refus net de sa part ; nous décidons donc de poursuivre notre route jusqu’au restaurant.

    Arrivés sur place, le Chef, alors en plein service, vient à notre rencontre et sans présenter véritablement d’excuses, nous expose en détails les raisons de sa politique commerciale : la faible capacité d’accueil de son établissement et les nombreuse réservations non-honorées par des clients indélicats. Nous ne critiquons pas le principe, ayant conscience de la complexité de l’équation de rentabilité d’un restaurant gastronomique, quel que soit sa taille.

    Ce que nous critiquons en revanche c’est son manque de discernement et son manque de tact. Manque de discernement, parce que notre réservation était payée depuis le mois de décembre. Manque de tact, parce que déclarer en face de deux clients à qui l’on vient de flinguer le samedi soir, « c’est une pratique courante dans les établissements de luxe » (sic) et « mon avocat est dans la salle ce soir » (sic) est peu propice à désamorcer une situation tendue. Au contraire, de par le ton condescendant, il y avait de quoi le prendre comme un « Circulez, y’a rien à voir bande de ploucs ». En termes de gestion de la relation client, ça oscille entre la maladresse et le mépris.
    Après avoir obtenu la promesse d’un remboursement, nous quittons finalement l’établissement avec un sentiment étrange de frustration, d’amertume et de culpabilité. Car au Côté Rue, c’est d’abord au client de se montrer à la hauteur.

    Trois conseils pour passer une bonne soirée au Côté Rue : confirmez, restez près du téléphone et prévoyez un plan B.

    Epilogue:
    Après 20h30 un samedi soir dans ce quartier de Bordeaux, trouver une table relève du défi. Et c’est au bout d’une table de 8 dans un restaurant coréen que nous avons finalement pu diner. A ce moment-là, la chaleur de l’accueil et la fraicheur des binouzes ont presque fait passer nos bibimbap pour un festin.

    Cordialement

Et vous, qu'en avez-vous pensé ? Donnez-nous votre avis !

Côté Rue